Un paysan vaut mille diplomates. Car l’arme de la faim vaut mille fois l’arme nucléaire. La dépendance alimentaire met un pays à la merci de n’importe quel chantage. Et le condamne littéralement à mort, en cas de pénurie majeure où les pays producteurs se serviront naturellement les premiers, et mettront aux enchères le peu qui restera — si un peu, il reste… souvenons-nous des masques chinois… C’est sous cet angle, selon moi, qu’il convient d’analyser la multiplication des traités de libre échange et, concomitamment, la destruction des filières agricoles nationales par notre bienfaisante autant que bienveillante Union européenne (qui nous prodigue, comme promis, une épatante prospérité). Aujourd’hui, la moitié du poulet consommé en France provient d’Ukraine. Que pourrons-nous refuser à l’OTAN, c’est-à-dire à l’Ukraine, quand ce sera 80% ? D’ores et déjà, comment croire que cette donnée n’influence pas notre diplomatie ? Après notre monnaie, après notre industrie, après notre énergie, l’Union européenne s’en prend aux conditions les plus élémentaires de notre subsistance : à notre nourriture. L’Union européenne n’a suscité que misère et destruction ; elle nous prépare un avenir de servitude et de famine. Il faut la tuer, ou mourir. Ce sera Attila von der Leyen, ou nous. Et il faut soutenir nos humbles paysans. Sinon par compassion, du moins par intérêt. Oui, que ceux qui ne fondent pas en larmes devant le sort tragique des paysans pensent au moins à leurs enfants. Car mieux que quiconque, mieux que le plus fier héros, mieux que le plus grand homme d’État, nos paysans protègent nos enfants. Ils les protègent des chantages, des reptations et des humiliations. Ils les protègent de la faim. Nos paysans sont l’avenir de nos enfants.
Auteur Nicolas L
On ne peut ici-bas contenter qu’un seul maître
Il faut choisir : la vérité, ou la respectabilité.
Croisée des chemins

Ce sera Attila von der Leyen ou nous. Il n’y a pas d’alternative.
De la musique avant toute chose
La Marseillaise, c’est artistiquement nul, littérairement minable, intellectuellement indigent, et puis surtout c’est l’hymne de la barbarie progressiste. Un pays avec un hymne aussi monstrueux ne peut pas aller bien : il faut de toute urgence tirer la chasse sur La Marseillaise.
Liberté, Dignité, Responsabilité
Il n’y a pas de dignité sans liberté. Et il n’y a pas de liberté sans responsabilité. Dans l’Occident contemporain, il n’y a pas d’enjeu plus décisif que de rétablir la notion de responsabilité individuelle. C’est uniquement en admettant sa responsabilité dans le désastre que l’Occidental aura une chance de recouvrer sa liberté, et sa dignité.
Antiphrase et perversion
Le monde des Droits de l’Homme est le monde le plus inhumain qui ait jamais été. Normal : c’est l’œuvre de pervers. Et les pervers ne s’expriment que par antiphrases.
Portrait de Gérald

Dard, c’est prouvé, Malin, bof.
Jeu de mots (d’ordre)
Cette semaine, un seul mot d’ordre pour les paysans : Allez lisier !
L’Europe que nous voulons

Enfin une belle union européenne.
Dernier recensement
Beaucoup de bipèdes, plus beaucoup d’humains.