Les émeutes islamiques sont la revanche du Diable, après le triomphe de Léon XIV, de Marie et de Jésus. L’acte II du combat spirituel n’a pas tardé… et il est bien tassé… Faut-il pour autant désespérer ? Bien sûr que non : le combat spirituel comporte nécessairement des rechutes, parfois des très brutales. Et en l’occurrence, il se pourrait que la rechute suscite assez vite son rebond. Il semble en effet qu’aveuglé par sa rage vengeresse le Diable ait, dans sa précipitation, marché sur un râteau. Marqué un but contre son camp. Que dans son empressement à déchaîner ses suppôts islamiques, il ait créé un contraste accablant entre cette déferlante de violence, et le déluge de douceur que fut la visite du pape. Et offert en creux, dans sa sotte fureur, un magnifique éloge du catholicisme.
Il n’y pas de révolte lycéenne : il n’y a qu’un Djihad. Wallah.
C’est grâce aux Croisades que l’Europe a pu avoir Mozart, Rubens, Molière plutôt que wesh, wallah, sa mère.
On ne comprend rien aux Croisades tant qu’on ne comprend pas qu’elles furent le moyen d’épargner à l’Europe de Léon XIV de devenir l’Europe wesh wallah sa mère la.
Contraste édifiant
Grâce aux émeutes islamiques qui ravagent la France trois jours seulement après la visite du pape et son déluge de douceur et de joie, le monde entier voit ce qu’est le catholicisme, et ce qu’est l’islam.
Il faut choisir : la théorie du genre, ou la parité.
Sacrifier la vérité à notre intérêt est rarement dans notre intérêt.
Ces émeutes islamiques sont la revanche du Diable, après le triomphe de Léon XIV, de Marie et de Jésus. L’acte II du combat spirituel n’a pas tardé…
Je ne connais pas de vision plus cauchemardesque qu’un Français avec un bulletin de vote.
Un synonyme d’éléphant dans la pièce ? Jean Moulin dans l’isoloir.