Balzac dégueule. Il a mangé, beaucoup de mots, et des jolis. Et il les dégueule. Sans rythme, sans musique, sans fougue ni folie : Balzac dégueule.
L’Homme de Néandertal était infiniment moins barbare que l’Homme des Lumières.
L’un des plus grands mystères de notre époque est qu’après un demi-siècle de votes nihilistes, personne n’ait compris que les Français étaient des nihilistes.
J’ai bien vu leurs fusées, leurs avions, leurs microprocesseurs et leurs smartphones 5G ; mais où est l’IA africaine ?
Les descriptions de Balzac, infiniment pâteuses, dénuées de toute poésie… Balzac est un bon élève tout fier de montrer comme il a bien appris le dictionnaire, et qui n’entend strictement rien au rythme et à la musique.
Raphaël Glucksmann et Léa Salamé ; il est des psychologies et donc des couples « spéciaux »…
Je trouve Molière grisant, et Balzac assommant : ces deux monuments incarnent à merveille la transformation de la France. Molière écrit en aphorismes, Balzac en boursouflures ; Molière est simple et clair, Balzac lourd et abscons : Molière est issu du catholicisme, Balzac des Lumières.
Les Français ne voient pas le rapport entre leurs votes et l’état de leur pays : le pervers ne commet pas d’erreur.
Où règne le bruit, règne le Diable.
Ceux qui ne croient pas au Diable devraient se demander pourquoi ils réagissent ainsi, quand ils entendent « Jésus »…