La différence entre Jésus et les philosophes des Lumières, c’est l’amour. Le monde des Lumières est un monde sans amour. Ce qui est la définition de l’Enfer.
La déroutante beauté du catholicisme…
Les suppôts des Lumières
De Voltaire à Onfray en passant par BHL et par Edgar Morin (sans vous endormir s’il vous plaît), que nous ont apporté nos pompeux philosophes avec leurs gros bouquins aussi vides qu’illisibles ? Quel est leur bilan ? Où est le Beau ? Où est la joie ? Quelle société heureuse ont-ils produite ? Nous le savions déjà, nous en avons maintenant la preuve irréfutable : aucun monde n’est plus viable que celui inspiré par Jésus. Et aucun monde ne ressemble plus à l’enfer que celui inspiré par les Lumières. Sans doute parce que son père est le porteur de lumière… Et tous ces philosophes, ses esclaves zélés. Qu’il est grand temps d’envoyer foutre.
On a beau dire, Jésus donne quand même de meilleurs résultats que Voltaire.
Imaginez si le catholicisme inspirait l’âme des Français non pas 3, mais 365 jours par an. C’était ça, la France d’avant. D’avant la laideur, d’avant la bêtise, d’avant la tristesse : d’avant les Lumières.
Trois jours… Trois jours seulement que le pape est en France… Il a suffi de trois jours pour que tout le monde ressente que les valeurs du catholicisme sont infiniment plus belles, plus vraies, plus salutaires que les valeurs de la République.
Hypocrisie
Les enragés de l’IVG qui s’émeuvent de cette photo… Non, rien.
Les racines, c’est bien ; mais le signe de vie, ce sont les branches… Ceux qui ne parlent que des racines chrétiennes de l’Europe nous font une belle jambe : ces mots tièdes révèlent que pour eux, le christianisme n’est bon qu’à rester enterré.
Cochez la phrase décrivant une situation possible :
A. L’oiseau vole.
B. L’athée rayonne.
L’art, l’âme et le bourgeois

Quand un bourgeois se mêle d’art, on n’est jamais déçu. N’ayant avec son âme qu’un rapport très ténu, le bourgeois est incapable de comprendre que la peinture est l’expression d’une âme – et très accessoirement la représentation d’une scène. Ainsi débite-t-il, tout fier de son savoir consensuel donc faux, l’inepte lieu commun selon lequel c’est la photographie qui aurait tué la peinture, machine à représenter la réalité. Inutile de lui opposer que la mort de la peinture est la conséquence de la guerre à l’âme menée par les Lumières : le bourgeois ne croit pas qu’on puisse perdre du temps à cultiver son âme. Et il est trop orgueilleux pour reconnaître qu’il a eu tort. Toute sa vie, donc, le bourgeois récitera fièrement cette sottise, que la peinture était l’ancêtre de la photographie, convaincu sans doute qu’avec la photographie, Rubens et Raphaël auraient fait des selfies à la place de leur autoportrait. Et pris en photo la Vierge à l’enfant et la crucifixion de Jésus.