L’antifascisme a une seule cause : la jouissance du pervers dans l’inversion accusatoire.
Le Prince des contrefaçons est parvenu à faire croire à l’homme des Lumières que l’orgueil était le gardien de sa dignité, quand il est le garant de son avilissement.
Chez le croyant, Dieu est dans l’idéal du moi ; chez l’athée, qui se prend pour Dieu, il y a fusion du moi et de l’idéal du moi. C’est l’une des perturbations narcissiques les plus graves. Et les plus toxiques pour l’entourage. De là à dire que l’athée est au service du Diable…
« Liberté, j’efface ton nom » : voilà le slogan des Lumières. Mission accomplie. En un temps record.
Le suicide français se nomme Révolution française.
Quand on a du courage, on ne dit pas suicide français : on dit Révolution française.
Toute offre politique respectueuse des Lumières est une offre nihiliste.
En régime de Lumières, l’homme ne veut pas savoir ce qui est vrai : il veut savoir ce qu’il faut dire.
Nicolas Sarkozy et Bruno Retailleau ont le bilan de Philippe Poutou. Mais un aplomb dans l’entourloupe qui leur permet de se faire passer pour des gens compétents, sérieux, et bien intentionnés. Ces séducteurs-destructeurs sont, pour ainsi dire, des nihilistes rassurants. Il n’y a pas plus toxique qu’un nihiliste rassurant.
Pour trouver Gabriel Attal, suivez les traces.