Grévistes, certes ; mais castors avant tout.
Avec cette classe politique, on croyait grande ouverte la fenêtre d’Overton de la médiocrité. Raphaël Glucksmann nous apprend que c’est une véranda.
Le moment Constantin
Il y a 1700 ans, l’empereur Constantin comprenait que c’était en écoutant Dieu fait homme que l’on pouvait tirer le meilleur de l’Homme. Que la parole de Jésus était la plus à même de nous humaniser. La suite lui a donné raison. Mille fois raison. Puis sont venues les Lumières. La laideur. La bêtise. La tristesse. La détresse. Cet enfer ne peut pas durer. Nous allons être forcés de nous demander comment nous en sommes arrivés là, et comment nous en sortir. Le moment Constantin arrive.
Une alternative simple à l’autocritique est le dénigrement d’autrui.
« Vous ne posséderez rien et vous voterez pour ça. »
Mozart, c’est l’âme de la civilisation catholique. Jul, des Lumières.
“Ça pourrait être pire : continue de croupir.” Telle est la devise du progressiste.
Rien n’incarne mieux l’idée de nuisance qu’un essaim de policiers municipaux lâché en plein Paris. Rien n’incarne mieux l’idée de bassesse.
La raison pure est pure folie.
Où en est l’IA saoudienne ?