Vu le carnage psychique engendré par les Lumières, il serait peut-être temps de troquer l’histoire des idées pour l’histoire des psychés…
Œdipe à Hollywood
Regardez Depardieu. Di Caprio. Christian Bale. Et Joaquin Phoenix. Les grands acteurs ne s’aiment pas. Ils ne peuvent pas s’aimer : sitôt qu’ils s’aimeraient, ils cesseraient d’être des grands acteurs. Et c’est de toute façon quasiment impossible : les grands acteurs sont affectés d’un déficit d’idéalisation du surmoi qui les voue à une quête perpétuelle de personnages venant remplir ce vide, et leur donner la force qui leur manque. En psychologie, on appelle ça un transfert idéalisant. Tout grand rôle est un transfert idéalisant. Une tentative de combler ce dont leur père les a privés. Car le surmoi est « la réplique interne de l’objet œdipien massivement introjecté » (Kohut) : le déficit d’idéalisation du surmoi des grands acteurs résulte d’un père absent, maltraitant, ou insignifiant – en un mot décevant. Regardez Depardieu. Di Caprio. Christian Bale. Et Joaquin Phoenix.
Émanation du Prince des contrefaçons, le féminisme n’aura fait que livrer les femmes au patriarcat patronal, puis islamique.
Ce n’est pas l’Islam qui a détruit la France : ce sont les Valeurs républicaines.
Chaque Français qui défend les valeurs de la République détruit l’âme de la France.
En bon français, masculinisme se dit islamisme.
En bon français, « Vive la République ! » se dit « À mort la France ! » D’où l’état de la France. Chaque vote des Français est un coup de couteau.
Pour se faire une idée des ravages du péché d’orgueil, il suffit de penser à tous les hommes qui sacrifient leur accomplissement sur l’autel des satisfactions narcissiques.
De la gauche à la droite, tous respectent les Lumières : de la gauche à la droite, il n’y a qu’un parti. Le parti nihiliste.
Les arguments sont impuissants contre l’emprise sectaire : l’électeur de Sarkozy et de Retailleau qui va voter Lisnard l’illustre éloquemment.