Ne dites plus « orwellien » : dites « des Lumières ».
On a beau dire, la monarchie, c’était quand même autre chose que Jack Lang.
Certains mots libèrent la pensée ; d’autres l’emprisonnent. La condamnent à croupir sans jamais rien produire. Longs débats sans objet, circulaires et stériles. Gauche, droite, extrême gauche, extrême droite, islamogauchisme, front républicain, macronie, francocide, complotisme : les mots des médiatiques forment une prison mentale.
Traiter de fous ceux qui émettent l’hypothèse qu’un virus apparu à Wuhan puisse provenir d’un laboratoire de virus situé à Wuhan, puis soutenir tranquillement qu’Epstein est un agent russe, ça porte un nom : la perte de réalité. Symptôme majeur de la psychose. Et de la perversion.

Splendeur du progressisme
L’art que suscite un homme nous donne à voir son âme. Pareil pour une civilisation.

Le Français est la pulsion de mort incarnée. Le Français aime se faire humilier. Le Français aime se faire maltraiter. Le Français est une femme battue recherchant un cogneur. cf. ses votes.
Pour l’Homme des Droits de l’Homme, l’affaire Epstein est un point de détail de l’Histoire du progressisme.
Rien n’est plus imbécile que l’esprit de sérieux.
Les rappeurs se croient inventifs ; mais « Nique la France » est le slogan des électeurs français depuis Pompidou.
Tout progressiste est pédo-friendly. Par corollaire, « Journalisme pédo-friendly » est un pléonasme.