Les Lumières sont l’archétype de l’embrouille perverse.
« Les Parisiens sont des rats d’égouts » écrivis-je il y a quelques semaines, quand ces humanistes réélirent une municipalité pédo-friendly. J’étais bien en-deçà de la vérité ; et je présente mes excuses aux rats d’égouts.
La Passion du Christ nous apprend que parfois, il faut laisser le Mal se déchaîner sans bride pour que triomphe le Bien. C’est le seul motif d’espérance, dans l’enfer des Lumières. Il est immense.
Enlaidissement du monde, austérité, autoflagellation : l’écologie, c’est les habits verts du protestantisme.
Le masochiste a besoin du sadique. Le vote des Français ne s’explique pas autrement.
L’écologisme est un protestantisme
Les débats qui font rage dans la start-up nation à propos de la pertinence d’y installer la climatisation, le masochisme climatiste qui s’y exprime, ce culte forcené de la souffrance absurde, cet amour incurable de l’autopunition ne sont qu’une énième illustration de ce que tout être pensant a compris depuis longtemps : le progressisme, c’est les habits neufs du protestantisme. Et les Français sont les plus secs protestants que la Terre ait portés.

Une civilisation où l’idéal du moi contient Jésus va forcément mieux.
Les idées sont irrationnelles
Rien n’est idéologique : tout est psychologique. L’homme des Lumières est donc condamné à ne jamais rien comprendre à ce qui lui arrive (ce qui ne l’empêche pas de pérorer énormément). L’univers mental de l’homme des Lumières, ce chef-d’œuvre de déni, repose en effet sur un dogme absurde : « L’Homme est rationnel. » Dogme absurde, oui, puisque toute l’Histoire démontre que l’Homme n’est pas rationnel – ou alors très accessoirement, pour construire des ponts et des avions. Les idées ne relèvent pas de la raison : elles sont la traduction d’une conformation psychique. Voilà pourquoi on voit si peu de gens changer d’idées, même quand les faits les désavouent. Voilà pourquoi l’explication du suicide français par l’Histoire et par la politique est strictement stérile, comme d’ailleurs tous nos débats depuis cinquante ans. Rien de fécond ne sortira de l’homme d’Occident tant qu’il ne comprendra pas qu’il est vain de mener le combat idéologique sans arsenal psychologique : sans tenir compte de la psyché : sans refaire une place à l’âme…
Traître à la France ? À cette France ? Je le suis, assurément. Et j’aurais honte de ne pas l’être. Rien n’est plus vertueux que de trahir la République. Rien n’est plus salutaire. Pour soi, et pour la France.
Ne dites plus boomer, mais boumma.