Certains mots libèrent la pensée ; d’autres l’emprisonnent. La condamnent à croupir sans jamais rien produire. Longs débats sans objet, circulaires et stériles. Gauche, droite, extrême gauche, extrême droite, islamogauchisme, front républicain, macronie, francocide, complotisme : les mots des médiatiques forment une prison mentale.

Traiter de fous ceux qui émettent l’hypothèse qu’un virus apparu à Wuhan puisse provenir d’un laboratoire de virus situé à Wuhan, puis soutenir tranquillement qu’Epstein est un agent russe, ça porte un nom : la perte de réalité. Symptôme majeur de la psychose. Et de la perversion.

Tout progressiste est pédo-friendly. Par corollaire, « Journalisme pédo-friendly » est un pléonasme.