Le pays des Lumières trouve que la clim, c’est le Mal.
Quand un système de qualité devient gravement dysfonctionnel, c’est qu’il a été livré à la bêtise ou à la corruption. Un exemple ? Notre système électrique. Et nos élites ne sont pas bêtes.
Qui veut comprendre ce qu’est une projection n’a qu’à regarder Mélenchon fustiger « les discours de haine ».
Les Lumières sont l’archétype de l’embrouille perverse : leurs Droits de l’Homme, c’est la haine de l’Homme.
Le progressisme est une guerre au catholicisme. Et il n’est que ça. Voilà pourquoi il ne lui répugne pas de s’allier à l’Islam. Ni, à terme, de lui passer la main.
Les Lumières sont l’archétype de l’embrouille perverse.
« Les Parisiens sont des rats d’égouts » écrivis-je il y a quelques semaines, quand ces humanistes réélirent une municipalité pédo-friendly. J’étais bien en-deçà de la vérité ; et je présente mes excuses aux rats d’égouts.
La Passion du Christ nous apprend que parfois, il faut laisser le Mal se déchaîner sans bride pour que triomphe le Bien. C’est le seul motif d’espérance, dans l’enfer des Lumières. Il est immense.
Enlaidissement du monde, austérité, autoflagellation : l’écologie, c’est les habits verts du protestantisme.
Le masochiste a besoin du sadique. Le vote des Français ne s’explique pas autrement.