En psychologie, « classe politique » se dit « coalition perverse ».
Il existe infiniment plus de signes de l’existence de Dieu que des ingérences russes. Nos ancêtres les catholiques croyaient en Dieu ; l’homme des Lumières croit aux ingérences russes. Et il se croit intelligent.
Je ne crois pas aux ingérences russes : quel intérêt y a-t-il à attaquer un peuple suicidaire ?
Si je ne crois pas aux ingérences russes, c’est parce que les Français se débrouillent très bien tout seuls pour détruire la France.
Quand on cesse de croire en Dieu, c’est pour croire aux ingérences russes.
Il paraît que le gouvernement et les médias cherchent à « verrouiller » l’élection présidentielle pour poursuivre leur destruction de ce qui fut jadis l’un des plus beau pays du monde. Si c’est vrai, c’est absurde, ou du moins superflu : avec un peuple nihiliste, le pire est toujours sûr.
Se voyant tout-puissant, le pervers ne saurait se reconnaître ni erreur ni tort : c’est la faute aux Russes.
Le réel est une ingérence étrangère à leur psychose.
Fini le complotisme : place à l’ingérence.
Le niveau d’une civilisation est inversement proportionnel à son niveau de bruit.