L’hyper-médiatisation de l’affaire Pelicot était donc un contre-feu anticipé : la pédosphère n’a pas fini de nous manipuler…

Ce qui est grave, ce n’est pas que les journalistes qui nous intimaient de haïr Didier Raoult et Jean-Marie Le Pen protégeaient des pédophiles ; ce qui est grave, c’est que les Français soient toujours aussi fiers des brevets de vertu d’isoloir que leur ont décernés ces pédo-friends.