
Qui veut comprendre la puissance de la douceur n’a qu’à penser à Jésus, à Marie, ou à Léon XIV.

Qui veut comprendre la puissance de la douceur n’a qu’à penser à Jésus, à Marie, ou à Léon XIV.
Le virilisme est le gode-ceinture de la virilité.
Il y aura toujours des gens, des arguments, des articles, des livres pour vous convaincre que leur système est le meilleur. Que telle idéologie vaut mieux que telle philosophie ; que telle philosophie vaut mieux que telle religion ; et que telle religion vaut mieux que telle autre. La vie est courte : allez aux actes. Observez, concrètement, ce que produit chaque système. Pas ses raisonnements : ses résultats. Pas ses promesses, mais son bilan. Purifiez votre esprit des arguties, des finasseries, des casuistiques entortillées des vendeurs de Bonheur, et regardez seulement dans quel état ils mettent l’Homme. Puis choisissez. La vie est courte.
Le vote des Français est une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
Ce n’est pas aux paroles, mais aux actes que se reconnaît l’amour. cf. la civilisation catholique. Laquelle, en 2000 ans, a évidemment commis des erreurs. Mais infiniment moins que les Lumières en 200 ans. Dont les jolies déclarations des Droits de l’Homme, Liberté, Bonheur, Fraternité blah blah ont mené aux génocides, au nazisme, au communisme, aux boucheries mondiales et à la dépression générale. Des flatteries aux actes…
Le bilan de Jean-Loup, c’est des dessins dégueulasses. Celui de Jésus, c’est la plus belle civilisation qu’on verra jamais… Que ceux qui ont tout détruit ne cessent pas d’attaquer le catholicisme : ils contribuent ainsi à dessiller les yeux. Et à creuser leur tombe.
Seuls deux hommes ont permis l’éclosion de civilisations douces : Confucius et Jésus. Mais seul Jésus, en faisant de l’amour le principe suprême, a permis à l’Homme de découvrir les trésors de tendresse que recèle son âme. D’où la déroutante beauté du catholicisme.
Observez ses fruits : les Droits de l’Homme sont la plus stricte antithèse de l’amour de l’Homme.
L’athéisme est un humanisme.
Les religieux les plus fanatiques, c’est quand même les athées. Il faut croire que le Diable est un maître sévère.