Ce sont désormais les prêtres eux-mêmes qui vous regardent avec des yeux ronds quand vous leur rappelez qu’une église n’est pas un bistrot, mais une maison de prière où aucun dialogue ne saurait entraver celui avec Dieu. Mais ces fonctionnaires de l’Église se foutent éperdument du dialogue avec Dieu, et du besoin que ressentent certaines âmes de prier. Toutes ces foutaises, c’est pour la galerie ; la charité, c’est bon pour l’homélie. Au point où elle en est arrivée d’irrespect du silence et du recueillement, l’Église catholique n’a plus qu’à remplacer les bénitiers par des tireuses à bière.
Les Lumières n’ont pas aboli l’Ancien régime : elles en ont simplement aboli l’élégance, remplacée par leur vulgarité intrinsèque. Et c’est ainsi qu’à la noblesse, au clergé et au tiers état ont succédé les boomers, l’Oumma et les esclaves des boomers et de l’Oumma.
Que les gens rationnels, constatant le désastre anthropologique engendré par les Lumières, m’expliquent rationnellement pourquoi ils ne veulent pas revenir à ce dont plus personne, aujourd’hui, ne peut nier qu’il est le plus beau système d’humanisation de l’Homme : le catholicisme.
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Le progressisme est une guerre au catholicisme. Et il n’est que ça.
Le mensonge corrompt l’âme. Le mensonge la corrode. Le vrai but du mensonge n’est pas de manipuler l’Homme pour obtenir de lui je ne sais quel profit : c’est de détruire son âme. Le triomphe du mensonge en régime de Lumières est la manifestation de leur haine de l’Homme.
La forme la plus achevée de haine des femmes se nomme féminisme.
Comme tous les dérivés des Lumières, c’est-à-dire du protestantisme, le féminisme est un puritanisme. Une haine inexpiable de la féminité. Sa rage d’islamiser l’Occident ne s’explique pas autrement.
Le secteur tertiaire et ses réunions inter-minables.
Grévistes, certes ; mais castors avant tout.
Avec cette classe politique, on croyait grande ouverte la fenêtre d’Overton de la médiocrité. Raphaël Glucksmann nous apprend que c’est une véranda.