Bérénice Levet, c’est Eugénie Bastié en (à peine) plus vieille. C’est-à-dire la médiocrité, et son condiment : l’arrogance.
Bérénice Levet, c’est Eugénie Bastié en (à peine) plus vieille. C’est-à-dire la médiocrité, et son condiment : l’arrogance.
Que ceux qui s’inquiètent des conséquences de l’IA sur l’emploi se rassurent : les vaccins arrivent.
Rien ne serait plus inutile que de produire des statistiques ethniques : ceux qui ont des yeux n’y apprendraient rien ; et ceux qui nient encore les problèmes liés à l’immigration sont, littéralement, fous. On ne guérit pas un fou en lui montrant des statistiques.
Pour être juste, c’est AACAB qu’il faudrait écrire. Almost.
Les statistiques ethniques peuvent bien être interdites : elles sont superflues. Que nous apprendraient les statistiques ethniques que nous ne savons déjà ?
Comprendre l’entourloupe, admettre sa duperie, et sortir de l’emprise : jamais les femmes n’ont eu à relever un défi plus ardu que de s’émanciper du féminisme – l’invention la plus fourbe du patriarcat.
Ce n’est pas un roi, mais une reine qu’il nous faut. D’ailleurs elle s’appelle Louise. Le hasard, sans doute.
Louise Montangon, Sarah Knafo, Sophie Cunningham : les femmes sont bien plus fortes, émancipées du féminisme.
Rien n’est plus nécessaire que le Beau.
Voltaire et Mahomet mènent le même combat. Contre l’amour du Christ. De la prise de la Bastille aux émeutes djihadolycéennes en passant par mai 68, c’est toujours à la même danse avec le Diable d’un peuple nihiliste. Vive la République ! = Allah Akbar !