Pour comprendre les effets à long terme de l’orgueil et de l’humilité, il suffit de penser que Le Corbusier était une star, et les bâtisseurs de cathédrales anonymes.
Rien n’est plus avant-gardiste que le catholicisme. Aujourd’hui plus que jamais.
On ne négocie pas avec un pervers : on le quitte. Il faut quitter les Lumières, ou mourir à petit feu.
Mozart, Rubens, Borromini, von Erlach, Le Corrège, Raphaël, Le Tintoret etc… Et puis Voltaire et BHL… et Virginie Despentes… Les Lumières dessèchent l’âme ; le catholicisme la sature de joie, qui s’épanouit en mille luxuriances.
L’acte I du combat spirituel s’achève sur une victoire.
Les sommets esthétiques de la « civilisation » des Lumières, c’est des types comme Philippe Starck… Philippe Starck vaut-il seulement la crotte de Pierre Paul Rubens ?
Prenez tous les designers-stars de notre époque, ajoutez-y tous les pubeux, tous les DA, tous les créas, tous les graphistes, toutes les agences de com’ : tout ce monde réuni n’arrive pas à la cheville de l’Église catholique, question puissance de communication. C’est l’amour qui mène au Beau.
Quel contraste aveuglant entre les Lumières et la lumière…
En remplaçant l’amour de l’Homme par les Droits de l’Homme, les Lumières ont envoyé l’Occident en enfer.
De la douceur à la grandeur

Il n’y a pas de grandeur sans douceur. Si la civilisation catholique a engendré les plus grands génies, c’est uniquement parce qu’elle a protégé les plus petits, les plus fragiles, les plus faibles. L’amour de l’Homme est un tout. Sinon c’est un mensonge – qui se voit à ses fruits…