-Je peux vous offrir 20 euros.
-Ah mais trop bien, il faut faire quoi ?
-Me donner 100 euros.
Voilà l’UE.
-Je peux vous offrir 20 euros.
-Ah mais trop bien, il faut faire quoi ?
-Me donner 100 euros.
Voilà l’UE.
Le prurit d’exhibition est un signe majeur de dépression. Instagram est un grouillement de dépressifs. Instagram, c’est la dépression en rose.

« Éleveur de bovins ». M’est avis que le mouton Jérôme Bêlant va bientôt découvrir qu’on n’élève pas les humains comme les bovins…
J’ai honte pour cet homme. J’ai mal pour cet homme. Et j’ai aussi un peu peur pour sa santé. Car l’argent qu’il a touché ne lui sera d’aucun secours pour trouver le sommeil. Sinon l’éternel.
Quand la sévérité vise-t-elle à élever, et quand est-elle le masque de la perversion ? Quand relève-t-elle de l’interdit structurant, et quand devient-elle coercition malveillante ? Voilà les questions à se poser régulièrement devant toute figure d’autorité. Y compris nous-même.
En bon français, « résilience » se dit « soumission ».
Qui se présente comme un paillasson, ne doit pas s’étonner qu’on lui marche dessus. Tout Occidental devrait méditer cette phrase.
En général, les maltraitants ont été maltraités. J’appelle ça la contagion du Mal. Quand je pense aux traumatismes vécus par les enfants durant l’enfer Covid, je ressens tout d’abord une intense compassion. Puis vient l’effroi…
Les Français pleurnichent parce que la sotte horripilante dénommée Oudéa-Castéra veut imposer la mixité (c’est-à-dire le djihad) jusque dans les établissements privés catholiques. Eh bien, nonobstant sa nature sotte et horripilante, je soutiens à 1000% cette sotte horripilante. Car elle ne fait que tirer les conséquences du vote des Français. Lesquels sont des adultes. Et doivent donc assumer les conséquences de leur héroïsme d’isoloir. D’ailleurs, cette sotte horripilante elle-même ne serait pas là sans le vote des Français.
Pour vivre heureux, vivons cachés. Et les Instagrammers, Snapchatters et esclaves de Facebook voudraient nous faire croire qu’ils sont heureux.