La disparition du « que » ajoute à la fluidité, à l’harmonie sonore et, oserais-je dire, à la poésie d’une phrase. C’est d’ailleurs ce qu’ont depuis longtemps compris les Anglais : « I think I love you. » Sans « that ». « I think it’s a good idea ». « I think it’s beautiful ». Je ne pensais pas un jour concéder un apport positif au parler-racaille.
Page 22 of 359
Quand la connerie fait consensus, tout homme qui pense est détesté. C’est-à-dire complotiste.
Les bons citoyens qui respectent les règles parce que ce sont les règles ne savent pas à quel point ils sont vertueux : l’Histoire démontre assez que l’abdication de toute réflexion devant les règles est un facteur majeur de civilisation.
L’Histoire retiendra que quand la France sombrait dans une barbarie sans précédent connu, les priorités des forces de l’ordre étaient de fracasser des paysans suicidaires et d’asperger de gaz lacrymogène leurs vaches et leurs petits veaux. Une barbarie, oui, sans précédent connu…
Si l’on passe outre leurs différences superficielles de langage et de sophistication intellectuelle, et qu’on considère la seule chose importante : la conformation psychique qui en résulte, les Lumières et l’Islam sont une seule et même chose. Ils mènent d’ailleurs à la même chose : l’Islam.
Le héros et la salope
L’Europe catholique, c’était Braveheart. L’Europe des Lumières, c’est Mohammed Merah.
Ne jamais oublier que chaque racaille est parrainée par un boomer.
Ne jamais oublier que derrière chaque racaille, il y a un Français qui a fait barrage.
Le barrage à l’extrême droite n’isole pas phoniquement.
Tout ce qui distingue le Français moyen du franc-maçon, c’est l’intelligence. Même âme pourrie. Même nihilisme. Même allégeance au Diable.