Un commentaire sur « Tarés »

  1. Les racines du mal plongent loin dans le passé :
    « Aux mânes de Jean-Jacques Rousseau.

    Grâces à la philanthropie
    Les noirs, les blancs, les Esquimaux,
    Chez nous retrouvent des égaux,
    En retrouvant une patrie. (bis)

    (Air: du vaudeville des visitandines.) »

    (par Simien [aide de camp de l’armée des Alpes], dans : “L’Almanach des Grâces, dédié à la plus belle” (Étrennes érotiques et patriotiques chantantes) ; Paris, Cailleau libraire-éditeur, 1795, page 255.)

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