Peut-être les écrivains obsédés par le style sont-ils des enfants qui n’ont jamais été écoutés par leurs parents, et en ont conçu l’idée qu’il fallait accomplir des efforts surhumains pour mériter un peu d’attention – et d’approbation…
Peut-être les écrivains obsédés par le style sont-ils des enfants qui n’ont jamais été écoutés par leurs parents, et en ont conçu l’idée qu’il fallait accomplir des efforts surhumains pour mériter un peu d’attention – et d’approbation…
Oui nos blessures d’enfant orientent nos actions et nos choix. Pour tenter de trouver ce qui a manqué… Et on peut s’épuiser car ce qu’on trouve n’est jamais exactement ce qui a manqué, même en faisant toujours plus, toujours mieux. C’est extrêmement difficile d’admettre que ce manque ne sera jamais comblé, jamais tout à fait, et va avec l’acceptation des limites de l’autre, des failles, des manquements (parentaux)… C’est une voie, de cicatrisation. Cicatrices qui marqueront à jamais notre sensibilité, mais en prenant ce qui se présente comme différent de ce qui « aurait dû être ».
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Merci.
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