À nos courageux « éditorialistes de droite »

 

Bande de lâches, 

Cessez de tromper les gens avec vos indignations surjouées et vos explications sottes à la déroute française — qui serait selon vous de la faute de Macron, de Darmanin et de Dupond-Moretti (après avoir été de la faute de Hollande). Il n’y a qu’une cause à cette déroute : le vote des Français. Depuis cinquante ans, les Français ont toujours eu le choix ; depuis cinquante ans, ils ont toujours fait le même choix. Pas une fois, hein (car n’est-ce pas, l’erreur est humaine) : systématiquement. Malgré l’aggravation cauchemardesque de l’état d’un pays qui fut pendant longtemps l’un des phares du monde, malgré la barbarie, malgré les attentats, malgré les confinements, les injections létales, la « vie » sous QR code, la ruine et la misère, les Français ont toujours reconduit au pouvoir les mêmes liquidateurs. Ayez donc le courage d’adresser vos critiques à ce peuple nihiliste, plutôt qu’aux gouvernants qu’il se choisit pour assouvir sa rage de détruire la France. Oui, ayez le courage d’aborder les causes, et non de vous réfugier dans de lâches diversions en palabrant sans risque et en pure perte sur les conséquences : ayez le courage de poser le diagnostic d’un peuple nihiliste. Mais vous ne l’aurez jamais, ce courage : la soupe est trop bonne.

6 commentaires sur « À nos courageux « éditorialistes de droite » »

  1. Et plus récemment (à mon avis) pour Zemmour, ou Asselineau, ou Philippot, c'est-à-dire pour l'un ou l'autre des souverainistes intransigeants.

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  2. Effectivement, mais en 1974 Le Pen commençait tout juste sa carrière politique et personne ne le connaissait. J’avais été séduite par ses arguments de campagne. Je voyais en lui un homme franc, déterminé, animé par un véritable amour de la Patrie, contrairement à tous les autres candidats. Mais rappelez-vous son score : 0,75%, c’était prévisible.A sa place nous avons eu Giscard avec l’immonde Protocole de Barcelone (Résolutions de Strasbourg 1975), dont quasiment personne n’a entendu parler -je n’en ai eu moi-même connaissance qu’il y a une quinzaine d’années- et par lequel il a signé l’arrêt de mort de notre pays. Tartuffe nous en a même remis une couche en décembre 2018 avec le Pacte de Marrakech, sans qu’il n’en filtre un mot dans nos médias de grand chemin…Les Français ont-ils eu le choix alors que depuis la « révolution » de 1968 on les a désinformés et déculturés ?Je note au passage que vous faites référence à 1974, l’année de mes trente ans. Vous étiez vous-même, et pour longtemps, encore dans les « limbes ». Alors cher Nicolas, n’y voyez pas de malice mais je ne peux pas croire que vous soyez « trentenaire ». Vous avez trop de culture, trop de lettres, trop de nostalgie, d’acuité dans vos analyses, trop de hauteur de vue pour avoir réellement l’âge que vous affichez.Ou vous êtes un véritable génie !Soyez assuré de toute ma sympathie. Flaminia

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  3. Vous me flattez, et le mot est faible ; à trois mois près, j'étais donc un génie… Soyez également assurée de toute ma sympathie – mais cela va sans dire, surtout en cet instant. Nicolas

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