Le complotisme est l’anti-progressisme

Le Progressiste a renoncé à tout sens critique. À toute intelligence. À tout courage. Sa vie, ou plus exactement son existence, n’est qu’une longue soumission. Morne répétition servile, maniaque, fanatique, des très purs et très saints Évangiles médiatiques. Alors forcément, quand le Progressiste rencontre son contraire, l’être humain libre et pensant, il devient fou de rage. D’abord parce qu’ayant perdu toute habitude de penser librement (pléonasme), il ne peut pas comprendre ce que lui dit cet être humain libre et pensant. Mais surtout parce que le spectacle de l’esprit d’examen, de la vitalité d’esprit, de la clairvoyance, de l’irrévérence, de l’insolence — bref, de la liberté—, est pour ce courtisan congénital un reproche vivant. Il lui faut donc à tout prix disqualifier ce miroir inversé de lui-même.

Inutile de chercher plus loin la raison pour laquelle le Progressiste taxe de complotisme toute attitude qui diffère de sa servitude.

Quand vous entendez quelqu’un vous traiter de complotiste, vous devez donc entendre : « Je suis un esclave ; et je vous traiterai de complotiste tant que vous ne vivrez pas, comme moi, à genoux. »

Tout est écrit

 Islam signifie « Paix ». Même les plus crétins, les plus lâches, les plus obstinément aveugles des vagues anthropoïdes qui errent absurdement sur le continent où se sont écrites les plus belles pages de l’Histoire de l’humanité, ne vont pas tarder à comprendre le sens de « L’Europe, c’est la Paix »…

Couillons

 Un pitre de la majorité présidentielle — pléonasme — vient de proposer une loi visant à accorder le droit de vote aux étrangers. 

 Le droit de vote aux étrangers, depuis Mitterrand et «Les étrangers sont ici chez eux», est une piteuse manœuvre de très basse politique utilisée régulièrement par les centristes au pouvoir — pléonasme — pour tantôt faire monter l’immonde extrême-droite, tantôt forcer l’éruptive extrême-gauche à docilement leur lécher les babouches.

Le droit de vote aux étrangers est également, pour les centristes au pouvoir  — pléonasme —, un moyen bien commode de faire diversion aux enjeux majeurs de son temps, quand on se sait incapable de les affronter. Or qui, plus qu’un centriste, est incapable d’affronter un quelconque enjeu majeur ?

À ceux qui, à ce stade, réclament encore une preuve que le droit de vote aux étrangers n’est qu’un chiffon rouge politicien sur lequel se ruent exclusivement les crétins à front de taureau (innombrables en 2022, mais ce n’est pas un scoop), la voici : le droit de vote aux étrangers est parfaitement superflu. Car les Français se débrouillent très bien tous seuls pour, par leurs votes, détruire la France.

Croquis de l'Homme des Lumières

 Le bipède du XXIème siècle n’a pas de pensée. Il ne connaît que la soumission à l’air du temps. Le renoncement à tout raisonnement, l’abolition de tout sens critique, l’abdication de tout courage pour se trouver toujours en stricte adéquation avec le consensus.

Dupe effréné de toutes les impostures, même les plus évidentes, même les plus flagrantes, le bipède du XXIème siècle mourra sans avoir jamais manifesté la moindre intelligence, ni le moindre courage.

Crétinisme et lâcheté : voilà l’homme des Lumières.

Extrait de https://les-minuscules.blogspot.com/2022/05/assassins.html

Mon nouveau livre

 



Combien ?

Combien d’injections, avant que le doute les effleure ?

Combien d’humiliations, avant que leur dignité se rebelle ?

Combien d’années d’aveuglement, avant qu’ils constatent que rien ne change ? Et qu’en tendant le bras, ils ne font qu’une chose : la manche pour Pfizer ?

Le peuple des perforés est pris au piège. Il est condamné à la surenchère. Surenchère d’injections, surenchère de déni, surenchère d’absurde. Il est allé trop loin pour maintenant reculer. Non seulement parce qu’il est majoritairement trop stupide, et donc trop orgueilleux pour reconnaître qu’il s’est fait très copieusement truffer. Mais surtout parce qu’il a, dès le début, scellé un pacte de mensonge avec le clergé vaccinal ; un pacte de mensonge qui est aussi, littéralement, un pacte de sang. Ce qui lui confère une force considérable. Le peuple des perforés a donné son corps au mensonge.