Les Minables

 Quand la République suscitera Notre Dame et non La Défense, Versailles et non La Courneuve, Saint Thomas d’Aquin et non BHL, Saint Louis et non Macron, Molière et non Yann Moix, elle pourra parader. Pour l’instant, elle devrait vraiment raser les murs…

Époque de nains

 

Les nains haïssent les hiérarchies. En particulier la monarchie. Et a fortiori, évidemment, le principe et le sommet de toute hiérarchie : Dieu.

« Ni Dieu ni maître » est la devise des nains. Le cri de ralliement des piteux, des médiocres, des minables sans âme.

Sacrifice électoral

 Si les politiques et journalistes racaillolâtres tenaient sincèrement à protéger leur bétail électoral (et non à obtenir ses votes en flattant sa haine des flics), ils lui conseilleraient d’obtempérer aux contrôles de police. Fin du problème.

Par quoi l’on voit que les politiques et journalistes racaillolâtres méprisent outrageusement leur bétail électoral — jusqu’à pousser certains de leurs « protégés » à la mort, si la parodie d’indignation subséquente peut leur rapporter quelques voix.

La preuve par la splendeur

 

Je ne sais pas si le Dieu des catholiques existe. Mais ce qui est sûr, c’est qu’Il leur a inspiré de sacrés chefs-d’œuvres.

Je ne sais pas si le Dieu des catholiques existe. Mais ce qui est sûr, c’est qu’Il a fait germer du cœur et de la main de l’Homme des splendeurs inouïes. Des splendeurs non seulement infiniment supérieures à toutes les autres créations humaines, mais d’une toute autre nature… 

nains

Après Saint Thomas d’Aquin, voici le bonhomme de neige l’immense biologiste Thomas Durand. Chaque civilisation suscite les génies qu’elle peut… 
La science n’est qu’une autre religion. « Je crois en la science » est d’ailleurs le credo parfaitement antinomique (mais on ne peut pas demander à des esprits obscurantistes d’être logiques) de ses fidèles. Lesquels s’injectent régulièrement, en toute superstition, des doses d’eau bénite venant de Saint Pfizer, qui est aux Cieux ; sans oublier, bien sûr, de garder dévotement leur masque. Parce qu’ils croient en la science ; et que Saint Pfizer les protège.

Le Progressisme est un obscurantisme

Deux siècles de Lumières, de Raison et d’émancipation du stupide catholicisme ont porté leurs fruits : voici l’homme sans Dieu, sommet d’intelligence et de raffinement régi par la logique, par la sagesse, et surtout par les deux principes constitutifs d’une pensée valable : de non-contradiction, et de réalité.

De cette étourdissante pléiade d’esprits vifs et subtils qui saturent notre somptueux siècle (et surclassent amplement l’humanité passée), il va sans dire que le Planning familial représente la quintessence. Ses membres, si j’ose dire, sont sans conteste l’avant-garde du délicieux monde progressiste qui vient. 

Cependant, et nonobstant toute la déférence que nous leur devons, il serait divertissant de demander aux grands esprits du Planning familial ce qu’ils pensent désormais de la parité, dont ils nous ont rebattu les oreilles pendant des décennies… Comme il serait jouissif de leur suggérer que selon ce que j’aurais quand même du mal à appeler leur « logique », le patriarcat qu’ils abhorrent… est peut-être un matriarcat. 

Le Progressisme est un humanisme

 

 Les Progressistes sont donc pour la peine de mort. Mais attention, seulement pour les délits les plus graves : les délits d’opinion.

Comment disaient-ils, au fait ? Ah oui : tolérance. Et puis #jesuischarlie. Et puis surtout « Vous n’aurez pas ma haine ».