Depuis que des pigistes peuvent étiqueter « FAKE NEWS » des travaux de Prix Nobel*, plus rien ne m’étonne.
*et être crus
Depuis que des pigistes peuvent étiqueter « FAKE NEWS » des travaux de Prix Nobel*, plus rien ne m’étonne.
*et être crus
Le cadavre de la France catholique (pléonasme) est un excellent engrais pour l’islam.
J’ai pris dans ma vie plusieurs centaines d’avions. Pourtant, je refuse de monter dans un avion conçu en 3 mois, de surcroît avec une nouvelle technologie de réacteurs sur laquelle personne n’a, par définition, le moindre recul. Suis-je anti-avions ?
Rattrapage (pour les demeurés qui sèchent sur le premier problème) : même problème mais en ajoutant que les modèles antérieurs du fabricant d’avions présentent un taux d’avaries extrêmement élevé ; et que ledit fabricant et a été condamné à de multiples reprises pour charlatanisme et corruption.
Toute utopie finit en barbarie.
Un Occident déchristianisé fait-il le poids face à l’islam ? J’aimerais le croire.
Philippe Muray
Toute civilisation procède de religion. L’Occident n’est donc pas une civilisation. C’est, au mieux, un troupeau. Un agrégat de cons. Un magma d’êtres « humains » qui pensent pouvoir grandir — et perdurer — dans le vide spirituel : qui envisagent l’Homme comme une simple bête. Une bête perfectionnée, certes ; mais une bête quand même. Et appellent ça « Progrès »… Cette expérimentation n’a pas de précédent ; elle n’aura pas…
« La seule manière de gagner de l’argent est de travailler de manière désintéressée. » Je révère Baudelaire, mais je dois me résoudre à cette désillusion : Baudelaire avait tort. Pour écrire, j’ai ruiné ma carrière. J’ai tiré un trait sur les gros salaires que me promettait mon gros diplôme de grosse école d’ingénieurs. Et je vais au devant de procès, d’intimidations, de saccages de ma vie sociale et de tourments en tous genres… J’en suis donc arrivé à me dire, peut-être orgueilleusement, que l’ivresse de mes textes valait bien celle d’un demi-demi de bière. Par mois… Et je me suis même dit, peut-être ingénument, que ceux qui m’appréciaient seraient heureux de pouvoir me témoigner leur gratitude par ce petit geste. Un petit geste pas si petit, à l’aune de l’effet qu’il aurait sur ma confiance et sur mon engagement… Un petit geste qui pourrait susciter de grandes choses… car si écrire est une activité solitaire, on est bien moins fécond lorsqu’on écrit dans le désert… Merci d’avance, donc, à ceux qui estimeront que mon temps, mes efforts, mes sacrifices, et surtout le plaisir qu’ils prennent à me lire valent bien ce petit geste de reconnaissance. Et d’encouragement. Car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en ce siècle barbare, les belles plumes sont une espèce de plus en plus rare… une espèce menacée…
Ce texte fait partie de l’ouvrage :
Depuis cinquante ans, les Européens votent pour être des mécréants en terre d’Islam. Les voilà exaucés : les Européens sont désormais des mécréants en terre d’Islam. Et ils continueront de voter ainsi. Et de traiter de fascistes ceux qui voulaient leur éviter ce sort atroce.
J’accuse les Français d’avoir, depuis cinquante ans, laissé entrer sur leur sol des millions de monstres pour préserver leur ronflante respectabilité bourgeoise. Je les accuse d’avoir, par peur d’être traités de fascistes par des pigistes, fait advenir le pire des totalitarismes. J’accuse les Français d’avoir ensauvagé la France. D’avoir ensanglanté la France. D’avoir ruiné la France. J’accuse les Français d’avoir détruit la France.
Il n’y a plus rien à espérer. Les Français ont détruit leur civilisation. La voie est libre pour la barbarie.
Le progressisme, c’est les habits neufs du protestantisme.
Bande de lâches,
Cessez de tromper les gens avec vos indignations surjouées et vos explications sottes à la déroute française — qui serait selon vous de la faute de Macron, de Darmanin et de Dupond-Moretti (après avoir été de la faute de Hollande). Il n’y a qu’une cause à cette déroute : le vote des Français. Depuis cinquante ans, les Français ont toujours eu le choix ; depuis cinquante ans, ils ont toujours fait le même choix. Pas une fois, hein (car n’est-ce pas, l’erreur est humaine) : systématiquement. Malgré l’aggravation cauchemardesque de l’état d’un pays qui fut pendant longtemps l’un des phares du monde, malgré la barbarie, malgré les attentats, malgré les confinements, les injections létales, la « vie » sous QR code, la ruine et la misère, les Français ont toujours reconduit au pouvoir les mêmes liquidateurs. Ayez donc le courage d’adresser vos critiques à ce peuple nihiliste, plutôt qu’aux gouvernants qu’il se choisit pour assouvir sa rage de détruire la France. Oui, ayez le courage d’aborder les causes, et non de vous réfugier dans de lâches diversions en palabrant sans risque et en pure perte sur les conséquences : ayez le courage de poser le diagnostic d’un peuple nihiliste. Mais vous ne l’aurez jamais, ce courage : la soupe est trop bonne.