Nous sommes des morts-vivants

Que les Français se rassurent : ils ne disparaîtront pas. Puisque c’est déjà fait. Quand un peuple invite par millions les représentants d’une autre civilisation à s’installer chez lui, c’est qu’il a déjà disparu. Aucun peuple vivant ne fait ça. Aucun peuple conscient de ce qu’il est, donc de ce qu’il n’est pas, n’invite chez lui une civilisation antagoniste de la sienne. Par définition, un peuple qui fait ça n’incarne plus aucune civilisation. Un peuple qui fait ça n’est plus rien.

L’Islam n’est donc pas un danger pour nous. Car le danger est déjà passé. Il s’appelait Lumières. Ce feu a tout brûlé. Oh, nous sommes encore là, bien sûr. Mais à titre de ruines. Au milieu desquelles s’installe la nouvelle civilisation.

L’effet boomer

Il semblerait que de plus en plus, les clones de Cohn-Bendit et les suppôts (si j’ose dire…) de Jack Lang goûtent aux délices du vivre-ensemble, aux voluptés de la diversité et à cet enchantement de chaque instant qu’est l’immigration (dont plus personne ne doute qu’elle est une chance pour la France). Bref, ces ordures nihilistes subissent enfin les conséquences de leurs votes de salopes – après avoir sali pendant des décennies ceux qui voulaient leur éviter la barbarie. Au point qu’on pourrait croire qu’il existe des mots prémonitoires. Le mot « Boomerang », en l’occurrence. Qui contient le mot « Boomer ». Et semble donc préfigurer le brutal retour de vote que subissent ces destructeurs abjects d’un pays somptueux. On ne se méfie jamais assez des mots… D’autant plus que de la même façon que dans « Boomerang », il y a « Boomer », dans « Boomer », il y a « Boom ». Et que ces poupées russes sémantiques s’imbriquent harmonieusement de la manière suivante :

Boomer a voté. Boomer est livré. Boom.

ou encore de cette façon :

Le vote des boomers leur revient en boomerang. On appelle ça l’effet boomer. Boom.

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