Le patriotisme médiatique est une défaite de la pensée

Sans autre commentaire que le titre ; que chacun allume son cerveau et tire ses conclusions…

ÉCHANGE 1

(13oct23 17h14) Pierre Gentillet : Attentat islamiste d’Arras : reportage France 3 de 2014 sur la famille du terroriste qui devait être expulsée, les association de sans-papiers avaient fait pression pour annuler la décision

Si l’information est confirmée alors il va devenir urgent de :

1) stopper leurs subventions publiques ;
2) leur enlever la possibilité d’émettre des reçus fiscaux pour les dons reçus ;
3) étudier leur dissolution.

(13oct23 17h17) Nicolas L. : Paty est mort. Les Français ont revoté pour ça. QUAND RÉFLÉCHIREZ-VOUS SUR CE PEUPLE ?

(13oct23 17h24) Pierre Gentillet : ? C’est à moi que vous parlez ainsi?

(13oct23 17h26) Nicolas L. : Navré d’offenser votre Majesté, mais oui. Toute « pensée » sur le cauchemar français qui élude l’examen de la responsabilité des premiers décideurs : les Français, n’est que vain bafouillage. Babil superficiel. Péroraison oiseuse. Une telle « pensée », en effet, ne saurait nous fournir le moindre début de compréhension — ni a fortiori de résolution — du cauchemar français. Pour comprendre — et résoudre — le cauchemar français, il faudrait s’interroger sur la nature d’un peuple qui, depuis cinquante ans, vote systématiquement pour ce qui le détruit. Il faudrait cesser d’incriminer les gouvernements, et déplacer le projecteur sur ce peuple qui, invariablement, porte au pouvoir ces gouvernements — lesquels ne sont par construction que l’arme du crime…

(13oct23 19h24) Pierre Gentillet : Vous êtes stupidement et inutilement aggressif. Comme si j’approuvais ceux qui sont responsables de cette situation.
Et soyez gentil, allez faire la pub pour votre blog ailleurs que vous mes publications au passage.

(13oct23 19h39) Nicolas L. : Voilà votre considération pour les idées de quelqu’un qui essaie désespérément, avec ses tous petits moyens, de diffuser un diagnostic qu’il pense vital. Mon agressivité, comme vous dites, n’est que l’expression d’un désespoir fou devant des gens qui, comme vous, disposent d’une tribune magnifique et restent mutiques sur l’essentiel : la responsabilité du peuple français dans le chaos français. Ce qui compte n’est pas ce que vous pensez : c’est ce que vous dites. Alors méprisez moi si ça vous chante, et dénigrez même ma pensée en la réduisant à son style vigoureux ; mais de grâce, dites au peuple français ce qu’il doit entendre. Avec votre style tempéré, non avec ma véhémence stupide et ridicule. Mais dites-le lui.

FIN DE L’ÉCHANGE 1 – ESQUIVE ET DÉDAIN

ÉCHANGE 2

(14oct23 10h37) Nicolas L. : Le principe numéro 1 de la parole politique, c’est de ne jamais mettre en cause la responsabilité de l’individu.
Le principe numéro 1 de la vérité, c’est la responsabilité de l’individu.
Il en résulte que la parole politique est, dans son principe même, mensongère. Et que notre salut ne viendra donc pas de la politique – c’est une litote…

(14oct23 10h23) Pierre Gentillet : Oui, notre salut viendra de vos leçons de morales permanentes sur twitter et de vos billets publiés sur votre blog.

(14oct23 12h39) Nicolas L. : Quand vous aurez fini avec les ricanements, vous me donnerez vos arguments. Si vous en avez. Si vos sarcasmes ne sont pas là précisément pour suppléer à votre absence d’arguments. Car quoi que vous en disiez, je développe des idées ; et la valeur d’une idée ne se mesure pas à l’ampleur de son audience, vous devriez le savoir, vous qui êtes catholique… Quoi qu’il en soit, votre mépris pour quelqu’un qui essaie avec ses tous petits moyens de diffuser des idées qui lui semblent importantes (ainsi qu’à quelques lecteurs, quand même), votre mépris ne vous honore pas.

FIN DE L’ÉCHANGE 2 – ESQUIVE ET DÉDAIN

Copies d’écran de ces « échanges » dont la vertu est de faire tomber le masque (même si j’aurais préféré m’épargner cette triste révélation sur un homme que j’estimais hautement) :

Aparté psychologique

Le plus souvent, l’essentiel porte le masque du dérisoire. Pour ne prendre qu’une illustration, le schéma psychologique qui lie deux personnes ne se révèle jamais mieux que dans leurs interactions les plus triviales. Observez un couple faire la cuisine ; soyez attentifs à la façon dont il échange sur les sujets insignifiants des tâches ménagères ou de l’organisation des vacances ; vous saurez tout sur les rapports de force et les dynamiques de perversion qui se déploient entre ces deux personnes.