Le castor est halal.
Auteur Nicolas L
Vecteur d’entourloupe simple et efficace, l’antiphrase est le mode d’expression privilégié du pervers. Le génocide des Vendéens et la décapitation des inadaptés au monde qui venait se sont faits aux cris de « Liberté, Égalité, Fraternité » : depuis ses tout débuts, le règne des Lumières est le règne de l’antiphrase…
L’Homme préfère remplir son court séjour terrestre de futilités que de contemplation.
L’âme a besoin de calme, et de temps. C’est quand on ne fait rien qu’il se passe quelque chose. Pas par hasard que notre époque est pleine de Facebook, d’Instagram, de notifications, de réunions, de mails urgents et de deadlines…
Pourquoi certains peuples votent-ils Orban, et d’autres Mitterrand ? C’est la seule question à se poser.
S’il fallait une preuve que l’Homme des Lumières méprise sa dignité, et envisage la vie comme une reptation, elle tiendrait en une phrase : la résilience a remplacé la résistance.
Priorités
On n’a pas de Canadair, mais on a des artistes qui nous parlent de dichotomies, de hiatus qui surgissent, de vaincre l’entropie, de mouvements statiques d’entrelacs éphémères, de nimbes imprévues en matériaux précaires : l’essentiel est sauf.
Déshonneur sans fin
Un peuple de paillassons ne doit pas s’étonner qu’on lui marche dessus.

Le pervers veut la paix par la soumission. Comme l’Islam.
Aux grands hommes l’Oumma reconnaissante.