Il faut choisir : la dignité, ou la respectabilité.
Auteur Nicolas L
Suffisait d’y penser
Orwellien Véran.
Sortir. De toute urgence.
Projection, inversion accusatoire, parler par antiphrases : c’est la marque des pervers. C’est la marque de nos gouvernants. C’est la marque des Lumières. Soit nous sortons des Lumières, soit nous mourrons des Lumières. Et salement.
Ringardise des modernes
Les temps changent. Le communisme, c’est le progressisme. Les Soviets, c’est l’OTAN ; l’URSS, l’UE. La Pravda s’appelle désormais fact-checking. Et le village Potemkine est grand comme l’Occident. Les temps changent ; mais englués dans leur conformisme pâteux, leur arguties poisseuses et leurs débats retardataires, les progressistes, journalistes, médiatiques branchés et autres attardés n’y comprennent rien. Ringardise des modernes.
L’Inquisition progressiste

Fact-checking, lutte contre la désinformation, fermeture de RT France, loi anti-fake news, loi contre les dérives « sectaires » (appréciez ce mot…) : chaque jour, l’Inquisition progressiste renforce son arsenal.
Les Lumières sont l’antithèse de la clarté
Écoutez-le, et lisez-le : l’Homme des Lumières n’est jamais clair. C’est d’ailleurs un paradoxe extrêmement éclairant, qu’on chercherait en vain de la clarté dans les Lumières…
Tiédeur des francs-tireurs
Churchill disait que “Certains hommes changent de parti en fonction de leurs opinions, d’autres changent d’opinion en fonction de leur parti.” Reconquête a conquis Zemmour… Il est d’ailleurs à craindre que cela demeure leur seule conquête d’ampleur.
Nuisibles
Il n’est plus grand obstacle à la paix que le mensonge : il n’est plus grand fauteur de guerre que le journalisme.
Hors-sujet
Face à un pervers, la seule approche féconde est psychanalytique ; il ne faut rien attendre de l’arme dialectique. Voilà pourquoi avec le grouillement de pervers qu’est la classe médiatique et politique contemporaine, le débat est toujours stérile, futile et inutile.
Réflexion
On ne gagne jamais avec un pervers ; on s’épuise et c’est tout. Car sa déloyauté est surnaturelle. Elle vient d’un autre monde. Ce n’est pas par hasard qu’on l’appelle mauvaise « foi »…