Un demi-siècle de vote centriste l’illustre éloquemment : ce ne sont pas d’abord les méchants qui font le mal : ce sont les tièdes. Ces tièdes que Dieu vomit.
Un demi-siècle de vote centriste l’illustre éloquemment : ce ne sont pas d’abord les méchants qui font le mal : ce sont les tièdes. Ces tièdes que Dieu vomit.