Cochez la phrase décrivant une situation possible :
A. L’oiseau vole.
B. L’athée rayonne.
Mois septembre 2026
L’art, l’âme et le bourgeois

Quand un bourgeois se mêle d’art, on n’est jamais déçu. N’ayant avec son âme qu’un rapport très ténu, le bourgeois est incapable de comprendre que la peinture est l’expression d’une âme – et très accessoirement la représentation d’une scène. Ainsi débite-t-il, tout fier de son savoir consensuel donc faux, l’inepte lieu commun selon lequel c’est la photographie qui aurait tué la peinture, machine à représenter la réalité. Inutile de lui opposer que la mort de la peinture est la conséquence de la guerre à l’âme menée par les Lumières : le bourgeois ne croit pas qu’on puisse perdre du temps à cultiver son âme. Et il est trop orgueilleux pour reconnaître qu’il a eu tort. Toute sa vie, donc, le bourgeois récitera fièrement cette sottise, que la peinture était l’ancêtre de la photographie, convaincu sans doute qu’avec la photographie, Rubens et Raphaël auraient fait des selfies à la place de leur autoportrait. Et pris en photo la Vierge à l’enfant et la crucifixion de Jésus.
Tout ce que Dieu parvient à faire sans exister… À rendre fous les rationalistes. S’ils ne le sont pas déjà. Si le culte de la Raison n’est pas, en vérité, le sommet de l’obscurantisme.
Il est grand temps de déclarer le premier droit de l’Homme : celui de prendre cette main que Jésus lui tend, inlassablement…
Jésus humanise l’Homme.
Un monde sans Jésus est un monde sans amour.
Le seul moyen d’être libre, c’est d’obéir au Christ.
La France allait infiniment mieux quand elle était régie par le plus beau des droits de l’Homme : faire une place à Jésus.
Les mots me manquent – contrairement à l’espérance.