Pour que s’épanouissent des fleurs comme Mozart, Rubens et Raphaël, il faut un terreau exceptionnellement favorable. Ce terreau se nomme catholicisme. C’est le seul. Il n’y en a pas d’autre. Il n’y a pas de Mozart musulman, pas de Rome bouddhiste, pas de Beethoven juif. Ni de Molière hindou. On est pris de vertige, quand on réalise tout ce que l’art doit à Jésus… Certains y ont même trouvé la foi.