Ils nous font une belle jambe, les défenseurs du patrimoine, les partisans de l’inscription de nos racines chrétiennes dans la Constitution et les identitaires tout frétillants d’évoquer notre héritage chrétien. Ils voient un “héritage” là où il y a le principe vital de l’Occident. Son cœur battant. La source même du sang qui coulait dans ses veines, avant qu’il se suicide… Par définition, ceux qui parlent du catholicisme comme d’un héritage ou d’un patrimoine s’accommodent de sa mort. Donc de la mort de l’Occident. Et de sa transformation en musée du catholicisme.

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