Le progressiste ne défend rien. Ne se bat pour rien. Surtout pas pour sa dignité.
Mois avril 2026
Le progressiste n’a qu’une ambition existentielle : être accepté par le troupeau. À ce noble dessein, il sacrifiera tout. À commencer par sa dignité.
Voter pour Mitterrand, puis pour toute la brochette d’étrons élyséens au bout de laquelle trônera bientôt l’éborgneur à gueule d’orvet nommé Édouard Philippe : cela dit tout de « l’esprit » français.
Je préfère mon conservatisme à votre nihilisme.
Quand quelqu’un vous assène « C’est plus compliqué qu’ça ! », entendez « Admire comme je dissous le réel dans l’acide de ma psychose. »
Marion Maréchal : « L’européisme est un hommage au christianisme. » Orwell était nul en fait.
Le progressisme est un nihilisme : il faut le combattre sans réserve, ou accepter d’en être le complice. Quiconque de nos jours n’est pas réactionnaire est nihiliste.