On cesse de perdre de temps et son énergie à souligner les « incohérences » du progressiste quand on réalise qu’elles relèvent d’une logique supérieure : l’allégeance au Diable.
On cesse de perdre de temps et son énergie à souligner les « incohérences » du progressiste quand on réalise qu’elles relèvent d’une logique supérieure : l’allégeance au Diable.