« Tout le toit aux bœufs était consumé. Mais ce qui fit grande compassion et fit verser des larmes, c’est que ces démons bleus avaient bien éventré, à coups de sabres et de baïonnettes, toutes nos pauvres bêtes. Quelle rage d’enfer ! Quel mal ces pauvres bêtes faisaient-elles à la République ? » Témoignage de Marie Trichet, survivante du génocide vendéen. Les colonnes infernales sont de retour.

Laisser un commentaire