Paranoïaque oui, quand il y a psychose associée, ce qui n’est pas systématique. Pour être plus claire, je cite Ariane Bilheran (the best:)) : « si tous les paranoïaques sont pervers, tous les pervers ne sont pas paranoïaques. »
Derrière le pervers se cache un psychotique, dit en substance Racamier. La perversion est pour ainsi dire un moindre mal pour le sujet, sans laquelle il basculerait pour de bon dans la psychose. Laquelle, malgré tout, est toujours là en embuscade, et affleure notamment dans le déni de ses torts et la réécriture des événements…
Et un évitement actif (s’il était passif il ferait moins de dégâts) : refus du réel, avec reprise en main pour le tordre et s’en sortir gagnant.
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Par quoi se révèle la psychose sous-jacente à la perversion.
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Paranoïaque oui, quand il y a psychose associée, ce qui n’est pas systématique. Pour être plus claire, je cite Ariane Bilheran (the best:)) : « si tous les paranoïaques sont pervers, tous les pervers ne sont pas paranoïaques. »
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C’est quand même contre une menace de décompensation psychotique que l’organisation perverse se met en place.
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Je n’en ai pas l’impression mais c’est plutôt intuitif, j’avoue mon incompétence à vous répondre…
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Derrière le pervers se cache un psychotique, dit en substance Racamier. La perversion est pour ainsi dire un moindre mal pour le sujet, sans laquelle il basculerait pour de bon dans la psychose. Laquelle, malgré tout, est toujours là en embuscade, et affleure notamment dans le déni de ses torts et la réécriture des événements…
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Je prends note et y songerai. Merci
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Avec plaisir, si j’ose dire ; j’aurais peut-être préféré ne jamais avoir à étudier ce sujet…
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