Des doutes sur les bienfaits de la démocratie

Ou plutôt : nos rois catholiques rendaient-ils leurs peuples aussi malheureux que nos présidents progressistes ? Se pourrait-il qu’un roi très chrétien, qui s’entend répéter « Aime ton prochain comme toi-même » et « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous l’avez fait », soit plus enclin à faire le bien qu’un président biberonné à cette contrefaçon de l’humanisme chrétien qu’on nomme Droits de l’Homme, et se considérant sans Dieu ni maître ? C’est-à-dire tout-puissant ? Ce qui est une bonne définition du tyran… Toute ressemblance…

5 commentaires sur « Des doutes sur les bienfaits de la démocratie »

  1. A l’époque des rois le pauvre paysan était accablé d’impôts, il était martyrisé par le seigneur du coin, il mourrait accablé de misère et de travail harassant plutôt vers 40 ans, la France était en guerre perpétuelle avec ses voisins. Pas de sécurité sociale, de pension de retraite, de blog internet pour exprimer ses révoltes et ses angoisses. Bref, je préfère vivre sous l’ère Barnier.

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  2. @ Brindamour

    Le sombre tableau que vous dressez sur la condition paysanne sous l’Ancien Régime mérite quelques réponses.Il ne vous a pas échappé que près de 90% de la population sous l’Ancien Régime est essentiellement paysanne.Cette  » classe paysanne » contrairement à l’image obscure que vous présentez ( ou plutôt celle présentée par certains historiens) est une population relativement organisée et autonome fonctionnant sur le principe de la communauté villageoise ( solidarité et propriété collective). C’est la communauté villageoise qui prend toutes les décisions concernant la vie du village.

    Toute cette organisation pluriséculaire des communautés rurales fut mise à mal dès la Renaissance et surtout dès le XVIII° siècle par le développement du libéralisme économique: faire de l’argent à tout prix contrairement aux mentalités chrétiennes de l’époque.

    Le premier devoir du Roi était que tout le monde ait de quoi se payer du blé pour manger. Lorsqu’il y avait disette, la population réclamait immédiatement la  » taxation » et le Roi la mettait en place. C’est ainsi que fonctionnait la France sous l’Ancien Régime.

    C’est donc bien la diffusion des idées des « Lumières » et sa pensée libérale qui font que les choses vont changer radicalement pour la paysannerie ( la physiocratie)

    Aujourd’hui, sous le Nouveau Régime ( « sous l’ère Barnier comme vous dites) chacun peut constater que les paysans actuels ( ou ce qu’il en reste) vivent dans l’opulence, ne payent pratiquement plus d’impôts, mènent la vie de château,etc……pour, in fine, s’en mettre plein les poches.

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  3. Vaut il mieux vivre dans une certaine misère, dans l’entre-aide, la générosité, dans un corps sain, un esprit sain, avec de belles valeurs, ou vivre dans l’opulence matérielle, dans une prison dorée, avec un corps pollué, un esprit détraqué, malade, avec des valeurs de pervers (narcissique ;-)) ? A l’aube de sa mort, quel est le plus à plaindre ?

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