C’est l’intention qui compte

Quand la sévérité vise-t-elle à élever, et quand est-elle le masque de la perversion ? Quand relève-t-elle de l’interdit structurant, et quand devient-elle coercition malveillante ? Voilà les questions à se poser régulièrement devant toute figure d’autorité. Y compris nous-même.

Un commentaire sur « C’est l’intention qui compte »

  1. Très juste. Pour y répondre, l’intention compte effectivement, mais les « bonnes intentions » ne sont parfois bonnes que pour celui qui les formule, surtout s’il justifie son action comme cela. Les deux autres critères pour répondre à ces questions me semblent donc être la capacité à penser à ce qui va vraiment être utile à l’autre, et l’existence ou pas de plaisir à être sévère (si plaisir à cet endroit, ce n’est pas sain). Plus compliqué pour nous-mêmes, comme tout conflit intérieur, mais on peut garder les mêmes axes.

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