« Ça pourrait être pire » ; « Il y a pire ailleurs ». Ces expressions – qui ne peuvent émaner que de la bouche infecte d’un cancrelat relativiste (pléonasme) – représentent l’union parfaite de l’inepte et de l’abject. De la bêtise pédante et de l’absence d’empathie. Elles reviennent à dire à un unijambiste qu’il ne peut pas se plaindre car il existe des gens qui ont perdu leurs deux jambes.
Très bon exemple qui illustre, par l’absurde, la violence du déni, car ces expressions reviennent à nier (un fait ou le vécu d’une personne). Relativiser peut être utile, à partir du moment où il n’y a pas déni.
Exemple courant et beaucoup plus léger, il est souvent dit à un enfant qui a un bobo ou un chagrin « c’est pas grave », « c’est rien », pour le ‘rassurer’ et relativiser, mais ce n’est jamais « rien » ! C’est toujours quelque chose, à relativiser sûrement, mais pas à nier… sinon on nie l’autre, et psychiquement, quand c’est répété, ça fait des dégâts.
J’aimeAimé par 1 personne
Je l’ai entendu, dans ma famille, quand je parlais de « Dictature sanitaire », on m’a répondu : « Dictature, Dictature, on n’est pas en France au niveau de l’Afrique ! (sous entendu tu délires, y a de la marge, etc) »
Mouais… que dire après cela… on n’est pas non plus au même « niveau » de réflexion…
J’aimeAimé par 1 personne