
Je ne sais pas si Dieu existe. Mais ce qui est certain, c’est qu’Il a fait germer du cœur et de la main de l’Homme des splendeurs inouïes.

Je ne sais pas si Dieu existe. Mais ce qui est certain, c’est qu’Il a fait germer du cœur et de la main de l’Homme des splendeurs inouïes.
C’était mieux avant.
Aujourd’hui, les bobos nous expliquent doctement qu’ « Allah Akbar !! » est un cri d’amour. Dans dix ans, les bobos seront musulmans. Vous ne me croyez pas ? Rendez-vous dans dix ans. Vous comprendrez alors le sens de cette parole : le progressisme est le faux nez de l’obscurantisme.
Gouverner, c’est prévoir. Pas vouloir croire.

Cancrelat matérialiste.
Les pervers haïssent la clarté. La simplicité. La vérité. Ils ne se sentent à l’aise que lorsque leurs neurones sont englués dans les arguties poisseuses et les sophismes flasques. Outre cette volupté de barboter dans le mensonge, une autre grande jouissance des pervers est de donner mauvaise conscience à celui qui dit la vérité. De lui faire croire qu’il est bizarre de ne pas « penser » (il faut le dire vite) comme eux. Et puis de l’humilier. De couvrir de sarcasmes la clarté de ses propos. De le déclarer bête parce qu’il parle simplement. Ces ricanements en lieu et place d’arguments constituent d’ailleurs un moyen infaillible de reconnaître le pervers.
Si les peuples étaient si sains d’esprit que les flatteurs le disent, ils ne mettraient pas à leur tête de tels psychopathes…
La bonté engendre le Bien ; l’angélisme, la barbarie. Ce n’est pas la bonté qui guide le pape François…
S’il fallait une preuve de l’infantilisation de l’Occident, c’est que les désaccords d’idées dégénèrent immanquablement en conflits de personnes.
Pour qui cherche la vérité, la contradiction ne suscite pas la colère, mais la curiosité.