Deuxième vague

Les pédophiles ont déjà tenté leur chance il y a cinquante ans. À l’époque, les plus grands journaux (les mêmes qui aujourd’hui nous expliquent sévèrement qu’aider une femme à porter ses courses relève du sexisme le plus criminel) leur ouvrirent complaisamment leur colonnes. Mais la société rechignait. Pas vraiment pédo-friendly, contrairement à ses élites… on n’efface pas comme ça 1 500 ans d’anthropologie catholique… Entre temps, le progressisme a accompli un énorme travail : le consentement hébété à la barbarie a explosé — c’est un euphémisme… L’Occident est prêt. Prêt pour la sauvagerie totale. Bientôt, même les plus obstinément aveugles verront en pleine lumière le vrai visage du progressisme, cette grimace verdâtre. Et plus personne n’ignorera l’abomination anthropologique que sont les Droits de l’Homme — sans aucun doute le système le plus mensonger, le plus malfaisant, le plus démoniaque qui ait jamais régi l’humanité.

Pédophiles et pédo-friends

Ça commence… Les pédo-friends sont on fire… Attendez-vous, de la part de la presse pédo-friendly (mais y en a-t-il une autre ?) et de tous les salopards pédo-compatibles (il y en a bien plus que vous ne le soupçonnez, en ce siècle démoniaque…), à un bombardement de sophismes visqueux et d’arguties poisseuses comme vous n’en avez jamais vu… Ce qui est pratique, cela dit, c’est que ces contorsions rhétoriques vous permettront de démasquer en un instant les pédophiles. Et les pédo-friends. Et les pédo-trolls qui pullulent sur les réseaux sociaux. Mais ce sont les mêmes monstres. Le même sommet d’abjection. Ou plutôt, la même abysse…

Amour

Car c’est vraiment, Seigneur, le meilleur témoignage
Que nous puissions donner de notre dignité
Que cet ardent sanglot qui roule d’âge en âge
Et vient mourir au bord de votre éternité
Baudelaire 

« Tu as une âme. Tu as une dignité. Montre-les. Autant que tu peux. » Voilà le message du catholicisme.

Résultat : la plus belle, la plus intelligente, la plus créative, la plus joyeuse : la plus rayonnante civilisation qu’on verra jamais.

Tout est faux

CQFD

Éric Zemmour et Jean Messiha prouvent par l’absurde que la France n’est pas une race. Leur exemple suffit à balayer les sottises des incultes racistes (pléonasme) ; et nous épargne de perdre notre temps à conter à ces esprits obtus la longue histoire des Goths, des Wisigoths, des Germains, des Burgonds, des Francs et des Gallo-romains… Comme de leur faire remarquer que les plus pernicieux ennemis de la France sont les boomers et les bobos. Blancs.

Aidez-moi

Paris, le 13 avril 2023

« Outre ses analyses, les écrits de Nicolas sont des traces pour la postérité. Ma génération de soixantenaire est perdue et notre peuple français probablement aussi. Il importe dorénavant de laisser une trace pour les historiens des générations futures qui étudieront ce désastre. »

« Excellent blog, d’une qualité d’écriture incroyable. »

« Amertume et enchantement, voilà ce qui persiste après avoir lu les dernières lignes, les yeux brouillés par les larmes. »

« C’est drôle, informé, merveilleusement écrit. Son travail est d’abord littéraire mais le grand style est le miel qui fait passer un contenu très riche et, je le crois, très vrai. »

« Belle plume et brillant esprit ! ça change de la médiocrité de notre soi-disant élite intellectuelle. »

« Ravie de voir que vous reprenez la plume ! Ce serait vraiment dommage, avec un tel style et une telle capacité d’analyse, que vous renonciez à écrire ! Je comprends que vous ayez des moments de découragement et que votre rôle de lanceur d’alerte vous semble inutile, puisque rien ne bouge ! Je comprends votre désir de tout laisser tomber (à quoi bon, dites-vous ?), mais votre contribution est importante : vous êtes de ceux -rarissimes- qui réfléchissent, recourent à leur esprit critique et osent aller à contre-courant de la pensée unique, et ceci avec un immense talent littéraire… »

« Bonjour monsieur, j’ai découvert votre blog il y a 4 ou 5 j, oui ça fait du bien de vous lire !! Vous avez l’intelligence du Cœur et le vocabulaire pour l’exprimer, votre style est percutant ! J’ai transféré plusieurs de vos articles, bien évidemment ils ont été appréciés. Continuez !! Nous avons besoin d’intellectuels courageux comme vous qui savent mettre les vrais mots sur la réalité. »

« Cher Nicolas, n’y voyez pas de malice mais je ne peux pas croire que vous soyez « trentenaire ». Vous avez trop de culture, trop de lettres, trop de nostalgie, d’acuité dans vos analyses, trop de hauteur de vue pour avoir réellement l’âge que vous affichez. Ou vous êtes un véritable génie ! »

« Chère Charlotte,

Depuis près de quinze ans, j’écris dans le désert. J’observe, je lis, je réfléchis, puis je fignole des textes que je publie ensuite sur un blog anonyme. Ma « promotion » consiste à glisser des liens sur des sites de l’immonde fachosphère — et, plus récemment, sur Twitter. J’ai également auto-édité quelques ouvrages, qui se sont vendus à un exemplaire et demi.

Tout cela sonne piteux. Pourtant, les rares lecteurs qui rencontrent mes textes sont unanimes à encenser leur qualité littéraire, leur hauteur de vue et leur effet… revigorant, ainsi qu’en témoignent les quelques commentaires ci-dessus. Vous me direz que ces lecteurs sont rares, donc peu représentatifs ; je vous objecterai l’authenticité de leur jugement, exempt de tout biais de notoriété. Et je ferai valoir l’intensité de leur enthousiasme, ainsi que le caractère proprement bouleversant de leurs remerciements — envers quelqu’un qu’ils ne connaissent pas, et à qui ils ne doivent rien… Je suis persuadé que beaucoup de Français sont comme ces rares lecteurs ; qu’un grand nombre d’entre eux sont en attente de vérité, et de beauté ; et que mes écrits pourraient contribuer à étancher cette soif, si seulement il leur était donné un plus grand écho.

Tout cela sonne prétentieux. Mais la fausse modestie est un désir d’être loué deux fois ; et ce qui peut, j’en ai bien conscience, être pris pour de l’orgueil, n’est qu’une tentative éperdue — donc maladroite — de piquer votre curiosité pour vous engager à me lire, malgré votre emploi du temps chargé. Je vous prie de me croire : la démarche que j’entreprends aujourd’hui auprès de vous n’est pas d’ordre narcissique, mais existentiel. Chaque nouveau jour que Dieu m’accorde, la question du sens de ma vie se pose avec une acuité de plus en plus terrible. Ma vaine et incolore existence de cadre supérieur tourne au supplice ; je ne comprends plus le sens de ces heures désertes, à diluer ma vie dans des futilités alors que j’ai une passion folle pour l’écriture, et que de plus en plus de gens me reconnaissent un solide talent. Veux-je continuer à croupir dans ce confort qui n’est qu’une douce mort, ou enfin essayer de me réaliser dans ce qui me fait vibrer : les idées et l’écriture ? Voilà la question qui, le temps passant, m’obsède de plus en plus, et à laquelle vous avez deviné ma réponse. À quarante ans, je suis à la croisée des chemins ; ce feu que, pour préserver mon « bien-être » et mon « prestige » social, j’ai souvent cherché à étouffer, et qui toujours est reparti de plus belle, je sais maintenant qu’il ne s’éteindra pas. Il est désormais clair que je dois tout tenter pour que mon temps et mes ressources intellectuelles ne se dissipent plus dans une activité professionnelle impersonnelle, mais soient intégralement consacrés à la seule chose dans laquelle je me sens à ma place : écrire. Et il n’en va pas seulement de mon accomplissement : au risque d’aggraver le soupçon de fatuité qui pèse sur moi, j’ai la conviction d’avoir quelque chose de singulier à dire, et de le dire dans une forme singulière. Une forme que j’aurai l’immodestie de qualifier de « style » — le style étant sans doute ce qui manque le plus à ce siècle morose (après, bien sûr, l’exigence de vérité). L’Occident a besoin d’une parole libre, quitte à être insolente ; peut-être, même, a-t-il besoin d’une parole insolente, pour le sortir de sa torpeur suicidaire… 

Dieu nous commande de faire fructifier les talents reçus, et de chercher la vérité ; si, après m’avoir lu, vous estimez que j’ai du talent, et que je cherche ardemment la vérité, je vous serai infiniment reconnaissant de m’aider à donner à mes textes l’écho qu’ils vous semblent mériter. En me présentant à un éditeur, par exemple. Ou à un journal qui accepterait ma prose impétueuse… Ou par tout autre moyen que votre imagination vous inspirera. Mais je vous en prie, prenez quelques minutes pour me lire ; il en va du sens de l’existence d’un homme qui ne se sent vivre qu’en écrivant. Je prie intensément pour que cet appel à l’aide ne se perde pas dans le vide. »

Lettre communiquée lors d’une soirée Valeurs actuelles à quatre personnalités de Valeurs actuelles et de CNews, accompagnée de mes ouvrages, et restée sans réponse. Je suis prêt à renoncer à ma carrière, à ma situation, et à consacrer chaque heure de ma vie à écrire, si mes lecteurs m’en donnent les moyens. Sinon, tant pis, je passerai à côté de ma vie. Et des dizaines de textes ne verront jamais le jour. 

La dhimmitude, c’est maintenant

Selon l’avocat du policier de Nanterre, la seule raison qui a justifié son maintien en détention est le « risque de trouble à l’ordre public ».
On appelle ça des kouffars soumis à des musulmans. Le Djihad se poursuit. Par nos impôts et nos prosternations, la dhimmitude est déjà notre condition. Nous sommes en Andalousie. L’Histoire se déroule sous nos yeux sans que nous n’y comprenions rien.