Des Saints aux monstres

Ce n’était pas une pandémie. C’était un test d’humanité. L’examen terminal de l’école des Lumières. Et il faut bien admettre que la formation y est excellente ; que l’écrasante majorité des disciples des Lumières sont d’impeccables fumiers. 250 ans de Droits de l’Homme ont porté leurs fruits : l’Homme d’Occident est un monstre. Jadis refuge de l’humanisme, de la bonté, de la charité, l’Occident est devenu un enclos de monstres. Voltaire peut être fier.

3 commentaires sur « Des Saints aux monstres »

  1. Cette remarque est frappée au coin du bon sens ! Encore une fois merci pour vos textes, aussi fabuleux que lapidaires, que je suis (avec nombre d’autres !) depuis… des années.

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  2. « Voltaire peut être fier » … parce qu’il était un monstre ? ou plutôt parce qu’il a vu avant tous les autres que l’Occident dériverait, en se moquant notamment de Leibnitz ?

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