Réconcilier psychologie et théologie

Ce que le psychologue appelle perversion, le prêtre le nomme possession. Et c’est la même chose.
La Grande Perversion à laquelle se résume le progressisme, cet enfer de mensonges, d’inversions accusatoires, de parlers par antiphrases, de guerre au sens critique, de manipulations folles, de gaslighting féroce, est la forme la plus achevée de haine de l’Homme qu’on ait vue dans l’Histoire. Or qui hait l’Homme plus que le Diable ?
Que l’on choisisse, pour décrire le cauchemar progressiste, la sémantique du psychologue ou celle du prêtre ; la terminologie de la psychologie ou celle de la théologie, ne change pas grand chose. À ceci près que la psychologie répond aux questions « Quoi ? » et « Comment ? » ; et que la théologie (pour peu que l’on consente un instant à adopter l’obscurantisme des siècles les plus brillants de l’humanité) nous dit « Pourquoi ». Quoi qu’il en soit, quand on voit la rage mystérieuse de rabaisser l’Homme qui anime le progressiste, cette fureur de lui donner mauvaise conscience de son intelligence, de lui faire honte de sa clairvoyance, de liquider sa liberté de penser, et d’abolir en lui tout ce qui le rend digne du nom d’Homme pour en faire un esclave parfaitement ahuri et rampant, on ne peut s’empêcher d’avoir l’intuition de forces bien lugubres à l’œuvre. Et de penser que Baudelaire n’a jamais eu autant raison : C’est le Diable qui tient les fils qui nous remuent.

L’amnésie remplacera la justice

Il est rare que les complices réclament des procès contre les coupables. Or le peuple français est complice. Il est même très largement coupable. En conséquence de quoi les mensonges et les crimes des confineurs sadiques et des piqueurs mabouls ne seront pas punis. Aucune leçon ne sera tirée. L’amnésie remplacera la justice. Et à la première occasion, tous ces monstres recommenceront. Puisqu’ils sont des monstres.

Le progressisme est une barbarie

La civilisation totalitaire est une maladie de l’homme déspiritualisé.
Bernanos

Maintenant que l’imposture vaccinale est un fait établi (sauf pour un irréductible quarteron de pikouzolâtres dont l’obscurantisme n’a d’égal que le fanatisme), le peuple des perforés voudrait bien qu’on passe à autre chose. Qu’on ne dise plus « vaccin ». Qu’on n’évoque plus Pfizer. Forcément… Cachez ce laid miroir que je ne saurais voir. Cachez-moi ma sale gueule de paillasson putride. De courtisan servile. D’abject collabo. Collabo de l’apartheid. Collabo d’une discrimination fondée sur le sang. Et collabo de l’entreprise la plus corruptrice du monde (et sans doute la plus criminelle — mais nous verrons… nous verrons bientôt… relèverons bientôt les compteurs…). Oubliez ma hideur d’âme. Oubliez que j’ai incarné jusqu’à la caricature, et simultanément, la figure de l’esclave et celle du tyran. Esclave envers les forts, tyran envers les faibles. Déployant la plus rampante servilité envers Pfizer et ses larbins politico-médico-médiatiques ; déchaînant la plus répugnante violence envers les résistants à ces crapules. Dénigrant ceux-ci, défendant ceux-là ; traitant de bas du front les seuls qui, quand le cerveau de tous était tétanisé, faisaient encore usage de leur raison. Les seuls qui, dans la tempête, gardèrent la tête froide. Furent le refuge de la clairvoyance. De la dignité. De la liberté. Furent la boussole de l’humanité. Et sauvèrent donc l’honneur. Ceux qui, résistant aux séductions du devenir-bétail, choisirent l’âpre sentier du rester-un-humain. Tinrent bon face aux sarcasmes, aux insultes, aux intimidations. N’abdiquèrent pas face aux chantages. Endurèrent, solitaires, l’apartheid et les discours de haine… Ne dites pas trop haut que je déclarais « Vous n’aurez pas ma haine » à des salafistes ayant kalachniké, émasculé et égorgé mes concitoyens, mais que je m’étranglais de haine contre des individus dont le seul tort était d’exercer leur esprit critique — et d’avoir le courage d’en exposer les fruits. N’ébruitez pas que j’ai traité d’idiots les dernières incarnations de l’intelligence ; que j’ai traité de fous les seuls qui ne s’abîmèrent pas dans l’immense démence… Ne faites pas savoir que j’ai été une très infecte petite saloperie orwelienne pratiquant l’inversion accusatoire avec un aplomb digne des plus gratinés psychopathes. Et ne dévoilez pas, surtout, que j’ai été un tiède — que dis-je, un tiède : que j’ai été un pleutre. Un pétochard. Un capitulard de compétition. Un parfait archétype de la vie à plat-ventre. Ne dites rien de ma lâcheté, ne dites rien de ma bêtise ; ne contez pas comment j’ai en toutes circonstances abdiqué mon esprit critique pour me trouver toujours en stricte adéquation avec le consensus. Oui, de grâce, taisez ma veulerie, ma bassesse, ma frénésie de soumission. Ne divulguez pas ma passion de ramper. Ne révélez pas que je me suis prosterné devant des gens qui me voyaient comme du bétail, et ai stigmatisé ceux qui voulaient m’en protéger. Adoré mes bourreaux, abhorré mes sauveurs… Ne dévoilez pas la trame de soumission qui constitue ma vie. Oh, et puis merde, tout ça, c’est du passé ! Allez ! Avançons !! Allons donc de l’avant ! Allez, allez, passons à autre chose ! Et cessez, à la fin, de nous enculer les oreilles avec votre obsession du vaccin !

Obsession du vaccin… Il y a quelque chose de savoureux à se voir imputer une obsession du vaccin par des maniaques de la piquouse qui, il y a peu, exigeaient qu’on farcisse 28 fois par an la galaxie entière de leur potion magique. Et faisaient de leur statut de cobaye multirécidiviste leur plus haut titre de gloire (à juste titre, pour la plupart). Et se félicitaient du lynchage des réfractaires. De leur ségrégation. De leur ruine matérielle, de leur démolition psychique et de leur mort sociale. Et s’en félicitent encore : la suspension sans salaire des soignants non-vaccinés (depuis 500 jours…) ne leur inspire qu’un dédaigneux « Z’ont qu’à se vacciner, ces cons ». Voilà, concrètement, l’Homme des Droits de l’Homme… Oui, il y a quelque chose de savoureux à se voir taxer d’obsession vaccinale par des enragés de la seringue qui, encore aujourd’hui, font de la vaccination un critère de tri entre hommes et sous-hommes — pardon, entre citoyens et non-citoyens. Il y a quelque chose de savoureux, surtout, dans leurs exhortations tremblotantes à passer à autre chose, car personne n’est dupe des justifications pâteuses dont ils les enrobent : elles signifient tout simplement qu’ils ont perdu. Et qu’ils le savent. C’est en effet un grand classique des lâches, de décréter sans importance les débats qu’ils ne sont plus sûrs de gagner… de déclarer futile ce qu’ils disaient crucial, tant que la victoire leur semblait assurée… Quand on n’a plus d’arguments et qu’on est trop malhonnête — donc trop indifférent à la vérité — pour humblement le concéder, il reste l’obstruction. Le bâillonnement du contradicteur. Les rugissements, les sarcasmes et les rafales d’étiquettes dénigreuses (complotiste, extrême droite, antivax, antisémite, fasciste) pour l’empêcher d’articuler un raisonnement auquel on n’aurait rien à objecter. Parce que vous imaginez bien que si leur venin vaccin avait fonctionné (ce qui est impossible, mais c’est une autre histoire), les piqueurs mabouls n’auraient pas du tout envie de passer à autre chose ; qu’ils se délecteraient d’intimider, salir et humilier ceux que, dans leur langage puéril d’esprits manichéens, ils nomment des antivax (et qui ne sont que des cerveaux dotés d’au moins les deux neurones nécessaires à la compréhension du concept de bénéfice/risque). Si les perforés à trous multiples nous enjoignent de passer à autre chose, c’est pour esquiver une discussion dévastatrice sur le bilan de leur potion de perlimpimpin. Cette merde qu’ils nous vantaient péremptoirement comme la quintessence de la Science, et qui ne fut conçue que pour l’enrichissement d’une minuscule caste sur l’énorme bétail humain. Un enrichissement d’une ampleur sans précédent et qui, pourtant, ne fait que commencer, sachant les maladies à retardement désormais programmées dans des milliards de cobayes… des milliards de dollars… Oui, l’appel des pfizolâtres à passer à autre chose ne vise qu’à les exonérer de reconnaître qu’ils ont été non seulement les victimes, mais les complices d’une escroquerie monstrueuse, tant dans la gravité que la durée de ses effets…. les agents zélés d’une arnaque proprement criminelle… spolier des peuples entiers pour financer le poison qui les ravagera…

Mais il y a en vérité bien plus grave que ce vaxassassin. Bien plus préoccupant que le pacte de mensonge — et de sang — que des millions de cobayes à codes-barres ont conclu avec l’entreprise la plus corruptrice du monde. D’une certaine manière, les perforés aux mille trous ont raison : il faut se délivrer de l’obsession du vaccin. S’en délivrer pour s’élever. Prendre de la hauteur. Et réaliser que ce vaccin n’a d’importance que secondaire (sans mauvais jeu de mots). Qu’il ne nous intéresse pas en lui-même, mais pour ce qu’il dit de notre « civilisation ». Car ce vaccin a agi comme un révélateur de la barbarie progressiste. Un révélateur, et un catalyseur. C’est l’inhumanité des Droits de l’Homme qui s’est donnée à voir durant cette crise Covid. C’est la barbarie intrinsèque des Lumières qui s’y est déchaînée. L’injonction de l’injection, et les comportements inouïs de bassesse qu’elle a suscités, nous ont offert de voir en pleine lumière l’Homme des Lumières. Le vrai. Le concret. Pas celui des finasseries philosophiques, des pitreries casuistiques et des embrouilles bavardes : celui que l’on observe dans la réalité. Nous avons vu ce qu’il en allait de ses valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité : QR-code et apartheid. Et ce qu’il en allait de sa Logique et sa Raison : inflation psychotique de rituels superstitieux (masques de pénitents, piqûres de vertu, gestes-barrières vade retro, aspersions d’eau bénite — pardon, de gel hydroalcoolique, fétichisme vaccinal confinant à l’idolâtrie), obscurantisme scientiste — pléonasme — refusant toute remise en question de La très Sainte et Vénérée « Science » (ce qui suffit à prouver qu’il ne s’agissait pas de science puisque la science, c’est la remise en question), haine de toute forme d’esprit critique (immédiatement taxée de complotisme). Nous avons pu admirer le glorieux couronnement de deux siècles de Lumières : le vaccinocrate. Cet être vide et arrogant dont le cervelet vagabonde entre sottise, ignorance et superstition. Et sadisme. Jubilation perverse de donner mauvaise conscience à ceux qui disent la vérité. De les persécuter. D’anéantir leur vie sociale. Voire leur vie tout court… Il n’y a aucun doute : ce vaccin détruit le cœur — dans tous les sens du terme. Mais le cœur de la plupart était, en vérité, déjà détruit : l’humanité dure et glaciale qui peuple l’Occident contemporain n’a pas attendu d’être aiguillonnée par Pfizer pour exprimer sa laideur d’âme. La vaccinocratie n’est, pour ainsi dire, que la pointe avancée du progressisme. La quintessence des Lumières. Bien avant d’en arriver à ce sommet de monstruosité matérialiste, toute personne plus sensible qu’une bûche ressentait déjà avec acuité l’horreur de notre « civilisation ». Toute personne plus sensible qu’une bûche vivait déjà dans une souffrance aiguë la disparition de toute charité, de toute bienveillance, de tout altruisme, de toute compassion. De toute humanité. Il y bien longtemps que l’Occident est un enfer ; le « vaccin » a seulement servi de dopant. D’attiseur de cruauté. Il a porté à incandescence la barbarie du progressisme. Mais le Mal était là. Ancré depuis longtemps dans une humanité dégradée par une funeste conception de l’Homme. Car ce n’est pas Pfizer qui a empoisonné l’humanité occidentale : ce sont ses sinistres Lumières. Ce n’est pas le Covid qui l’a rendue barbare : ce sont ses Droits de l’Homme à n’être rien. Ce n’est pas notre époque qui est pourrie : ce sont ses racines. C’est la définition même de l’Homme sur laquelle s’est « érigée » notre « civilisation » qui est erronée. Si les vaccinocrates ont pu devenir si vite, et si facilement, des vaccinocrates, c’est parce que toutes les barrières étaient déjà à terre. Que rien ne s’opposait au triomphe sans partage de la matière sur l’âme. De la vie organique sur la vie intérieure. Du nombrilisme sur la dignité. De la santé sur la liberté. Pour le progressisme, l’homme n’est qu’un tas d’organes ; partant, rien de plus naturel pour l’Occidental moyen que de faire primer la protection obsessionnelle et paniquée de ses organes sur toute considération de dignité, de liberté, et plus encore de charité. La vaccinocratie ne pouvait naître et devenir un régime viable qu’une fois éliminé tout ce qui rend l’homme digne du nom d’homme. Qu’une fois éradiquées l’intelligence, la rationalité, l’exigence de vérité. Qu’une fois évaporée la charité. Anesthésiées les âmes et atrophiés les cœurs… La société vaccinocrate ne pouvait voir le jour que dans un monde décatholicisé. Oh, je sais bien qu’à la lecture de cette phrase, certains s’exaspéreront de mes niaises bondieuseries et prendront congé en me traitant de bigot. S’ils savaient… En tout état de cause ils font bien de partir, ces lecteurs indignés, car je m’apprête à aggraver mon cas en introduisant un concept encore plus ridicule : le Diable. Concept suranné. Concept obscurantiste (dixit les dévots de Sainte Greta et de Sainte Piquouse). Concept archaïque. Mais ceux que les crétins qualifient d’archaïques sont peut-être visionnaires… L’avenir tranchera… nous dira si le Diable est un concept opérant… susceptible de nous éclairer… de nous aider à nous en sortir… Moi en tout cas il m’éclaire ; et il m’aide à comprendre ce qui, sans lui, demeurerait un épais mystère. La France est le pays des Droits de l’Homme ; la France est le seul pays au monde où des soignants non-vaccinés sont encore suspendus, à croupir sans salaire, traités pire que des bêtes. Dans l’indifférence générale. Ce paradoxe d’un peuple qui ne cesse de vanter son amour de l’Autre et qui, dans les faits, s’avère d’une cruauté inouïe envers son prochain ne peut, selon moi, se résoudre qu’en incluant dans l’équation celui que Baudelaire nommait le Prince des contrefaçons… Contrefaçon de charité. Contrefaçon de bienveillance. Contrefaçon de science. Contrefaçon de vaccin… Tout est faux chez les Français. Ils mentent et se mentent en permanence. Avec leurs philosophes des Lumières super-baratineurs, ils sont les précurseurs de l’Empire du mensonge. Mais c’est, depuis le triomphe de ces pédants, tout l’Occident qui a été infecté par le virus du mensonge contre lequel aucun vaccin ne semble possible, ni souhaité… Si le Diable est le Prince du mensonge, qu’est-ce que l’Empire du mensonge, sinon le royaume du Diable ? Oui, oui, je sais, il faut que j’arrête de toute urgence avec mes foutaises superstitieuses de vieux réac à trois neurones : le Diable n’existe pas. Je sais. Je sais aussi que le plus grand écrivain du XIXème siècle écrivait que « La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. » Et je sais même que le plus grand écrivain du XXème siècle écrivait que « Le triomphe du Diable tient surtout à ce que ceux qui le connaissaient bien ne sont plus là. » Mais ils étaient idiots, ces génies saturés d’intuition. Et puis mes arguments d’autorité sont faibles et puis grotesques. Comme est grotesque d’affirmer que la nature humaine a horreur du vide : détruisez Dieu, arrive le Diable… Comme est grotesque de rappeler que le mensonge totalitaire n’a émergé et prospéré qu’une fois détruite l’armature catholique de l’Occident. Oui, tout cela est grotesque. Rétrograde. Stupide. Et hors-sujet. Cherchons, donc. Cherchons encore. Cherchons qui est notre ennemi. Car pour vaincre l’ennemi, nous devons le connaître. Mais voulons-nous le connaître ? Et voulons-nous le vaincre ?

 

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