Totalitarisme, épisode 4

La chronologie parle : le communisme, le fascisme et le nazisme sont les enfants barbares de l’Occident décatholicisé. Ces idéologies odieusement désespérantes et massivement criminelles procèdent toutes d’une conception de l’Homme qui, malgré parfois d’hypocrites apparences, est la stricte antithèse de celle promue par le catholicisme. Et il en va évidemment de même pour le petit dernier : le covidisme. Ne nous fions pas à la trompeuse bénignité de son enrobage sanitaire : comme ses aînés, le covidisme est un anti-humanisme féroce, impitoyable, fanatique ; comme ses aînés, le covidisme fera de grandes choses.

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7 commentaires sur « Totalitarisme, épisode 4 »

  1. Comparer la lutte (bien faite ou mal faite) contre une épidémie et le nazisme. Il fallait oser, c'est intéressant. Il existe effectivement une rumeur qui nous laisse penser que des enfants refusant les tests seraient envoyés dans des chambres à gaz.

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  2. Et si vous estimez qu'il ne faut commencer à s'inquiéter que quand on passe à l'étape « chambres à gaz », libre à vous. Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'essence des choses. Ce qui se passe est d'essence totalitaire. Dès lors, tout est possible. Tout.

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  3. ” dès lors tout est possible. Tout. »2 fois ” tout ”… comme dans cette pensées de Flaubert Gustave : Le socialisme n'est il pas un vaste monstre qui englouti tout,dirige tout ?Cette phrase visionnaire me laisse a croire que le socialisme est une phagocytose.

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  4. Le but est atteint : mettre en place un « pass » permanent, que l'on peut activer à tout moment, et dans lequel il est possible de rentrer ce que l'on veut (consommation énergétique, moyen de paiement). Cerise sur le gâteau, les citoyens considèrent maintenant légitime que la moindre liberté ontologique (sortir de chez soi, voir des amis, participer à des réunions) soit soumis à la présentation de ce pass. Le but est atteint : l'épidémie de COVID va maintenant « s'éteindre » (entre guillemets), n'ayant plus vraiment d'utilité.

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  5. Si, comme il apparaît clairement, la grande majorité des européens acquiescent de gré ou de force (davantage de gré) au totalitarisme en marche, c'est que le continent et ses habitants ont fait leurs temps. A vrai dire, nous sommes tout proche du stade des soins palliatifs.Ce qui est bien dommage est que l'on finisse en gros sur un XXème siècle monstrueux qui suffira longtemps à confirmer aux civilisations émergeantes qu'on ne valait rien.En vrac et comme ça vient, reste Bach et Mozart, Vermeer et Bonnard et Vinci et Rembrandt, Newton et Einstein , Thérèse de Lisieux et Saint Augustin et multitude d'autres géants qui resteront.

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