Chair à seringue

 Depuis que nous sommes devenus du bétail à Pfizer, nous ne quittons plus le masque. Nous devons respecter des « gestes-barrière » infantiles et grotesques. Nous devons observer mille « règles de distanciation sociale » chipoteuses et ineptes. Nous devons nous asperger régulièrement de gel hydroalcoolique (comme d’autres d’eau bénite). Nous devons « vivre » au quotidien dans un état de confinement plus ou moins partiel, et toujours sous la menace d’un confinement total. Nous devons nous plier à des protocoles chaque jour plus tracassiers, absurdes et humiliants. Bref, la vie normale est revenue. Grâce aux seringues et aux codes-barres.

Ceux qui, devant une escroquerie aussi flagrante, n’ont toujours pas compris qu’ils n’étaient que de la chair à seringue, et n’entendent toujours pas faire valoir leur dignité, eh bien… qu’ils restent de la chair à seringue. Et de la viande à code-barres.

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Un commentaire sur « Chair à seringue »

  1. Ce qui m'étonne le plus dans ce Covid-circus, c'est que les gens ne comprennent pas ce qui se passe VRAIMENT et se laissent traiter comme des bêtes, entre carotte et bâton, sans réagir : ils sont mûrs pour être pucés comme leur chien ! Ce ne sont pourtant pas les moyens d'information (ou plutôt de réinformation) qui manquent : Covid-factuel , Réinfocovid, Santé Libre etc.. Combien auront eu la curiosité de regarder « Hold on » pour au moins savoir ce que disent les fameux « complotistes » et se faire leur propre opinion ?Je pense que c'est un choix volontaire parce qu'il y a une certaine forme de confort à ne pas douter, à ne pas remettre en question les motivations de nos « élites » (censées oeuvrer pour notre bien) : il est plus facile d'être aveugle que d'être lucide en ce moment ! Et surtout il est plus facile de conserver ses illusions (efficacité du vaccin) que de les perdre (inefficacité + effets secondaires graves) ou de devoir s'avouer qu'on s'est fait berner ! J'avoue que je n'aurais jamais cru voir le peuple français résigné et soumis, surtout devant des mesures de plus en plus grotesques et SURTOUT non fondées scientifiquement. Il est vrai qu'en face ils savent admirablement jouer sur la peur et l'instinct de survie, en balançant des « cas » que les gens traduisent en « malades ». C'est d'ailleurs un signe qui ne trompe pas : au début de l'épidémie, le croque-mort Solomon balançait des nombres d'hospitalisés et de morts ! Maintenant, c'est celui des testés positifs avec des tests dont on sait qu'ils sont tout sauf fiables ! Ce que je remarque -et ça me fait plaisir- c'est que ce ne sont pas les « bas du front » stupides et bornés (=les anti-Macron, pour les journalistes) qui sont contre l'injection expérimentale ; c'est ce que l'on veut croire à la population, mais au contraire ce sont les gens qui réfléchissent, qui raisonnent, qui sont capables de résister intellectuellement (et psychologiquement) au rouleau compresseur des meRdias : ça ne représente évidemment pas la majorité, hélas !!!

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