23 commentaires sur « Fin »

  1. Vous avez trop de talent pour stopper l'écriture.Je pense que pour vous, comme pour tout artiste authentique, la création relève de la nécessité. Donc vous continuerez à écrire ici ou ailleurs. Et j'espère que ce sera ici.

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  2. J'ai trop de dégoût pour ne pas stopper l'écriture ; il me faut, enfin, vivre selon le principe de réalité : l'époque est à Yann Moix et à Christine Angot. Mais merci, sincèrement merci.

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  3. Relire les lettres à un jeune poète, de Rilke. Grésildor a raison, on écrit par nécessité. Et puis… Il n'y a pas que le style pamphlétaire, vous pourriez inventer des histoires et des mondes !

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  4. Tout blogueur, à un moment ou un autre, éprouve ce coup de mou…Je sais de quoi je parle.Le mieux c'est de lever le pied sans prendre, comme j'ai pu le faire, des décisions trop radicales.Enfin c'est vous qui voyez 😉

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  5. Ce serait une perte, pour vous comme pour nous. Il faut des voix comme la vôtre ; c'est de plus en plus vital dans le monde de cauchemar qui vient ou qui est déjà là.

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  6. J'avais pris pour habitude de faire une visite quotidienne de votre blog dans l'espoir de vous lire. Je regrette donc votre décision même si je peux en comprendre les motivations. Je tiens quand même à vous remercier pour votre contribution à mes réflexions.

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  7. Ce serait terriblement dommage. Je viens de finir votre livre « Des droits de l'homme à la charia » et je dois dire que je me suis littéralement régalé ! Gardez espoir, pour l'avenir. Moi-même je compose et écris des chansons fondées sur ma foi catholique et mes valeurs conservatrices. Autant vous dire qu'en ce moment, essayer de me faire connaître est une gageure, alors même que certains professionnels reconnaissent « une patte » tant dans l'écriture que dans la composition et l'arrangement. Je me dis que ce sera pour plus tard, qu'un jour nos valeurs triompheront et nous (re)naîtrons artistiquement.

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  8. Ce serait infiniment dommage…Alceste aspire à la solitude et au silence, et cela ne se comprend que trop, mais Alceste ne vaut que pendant qu'il est encore au milieu des hommes, pour dénoncer les maux du temps et les vices du monde. Il n'a pas grand espoir d'être entendu, il ne s'attirera que haine et railleries, ou (ce qui est peut-être pire) il subira les conseils doucereux de l'ami Philinte, mais du moins il aura dit leur fait à ses contemporains.Alceste ni Cassandre ne peuvent ni ne doivent se taire.La profondeur de ces articles où vous allez au coeur des choses, leur rigueur, leur flamme et leur éblouissante forme manqueraient trop à un lectorat réduit peut-être, mais fidèle et fervent.

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  9. Quelle immense perte…J'avais pris l'habitude de venir visiter votre blog quasi quotidiennement afin d'apprécier la qualité de vos écrits, tant sur la forme que sur le fond ou mieux encore, d'en découvrir un nouveau.Je ne doute pas une seconde, vu le triste monde dans lequel nous vivons que votre plume vous a attiré « haine rejet et mépris ». Mais sachez également, et je ne pense pas me tromper en parlant au nom de tous les lecteurs de votre blog, que vous avez su grâce a vos écrits vous attirer notre respect et même notre admiration.Ne cédez pas au découragement, c'est exactement ce que vos détracteurs attendent. Ils ne vous arrivent pas à la cheville et ne peuvent en aucun cas espérer arriver à votre niveau. Ne reste donc que la haine le rejet et le mépris qui sont ô combien symptomatiques de tout cela.Je rejoints l'avis d'autres lecteurs : Ce serait vraiment dommage que vous cessiez votre activité.Courage !

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  10. Bonjour,Lecteur régulier de vos écrits, j'ai également acquis vos 4 « gris » que j'ai lu avec délectation. Continuer d'écrire, garder votre plume vivante car il serai dommage de perdre une telle verve.Courage ! ne baisser pas les bras.

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  11. Je reviens sur votre blog après un assez long entracte , le temps des vacances et de la rentrée. Et c’est pour y lire ce triste arrêt de mort.Je fais partie de ceux qui vont ont donné de la reconnaissance. Et je ne suis pas le seul. Vous m’avez rendu heureux pendant les longues heures de lecture de vos trois ouvrages. Je reviens vers vous plus tard.

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  12. Voici un extrait d’un texte magnifique que vous connaissez nécessairement. Vous n’avez pas été indigne de sa phrase finale. « ( …) Tes petits orateurs, aux enflures baroques,Prêchant l’amour, et puis tes égouts pleins de sang,S’engouffrant dans l’Enfer comme des Orénoques,Tes anges, tes bouffons neufs aux vieilles défroques.Anges revêtus d’or, de pourpre et d’hyacinthe,Ô vous, soyez témoins que j’ai fait mon devoirComme un parfait chimiste et comme une âme sainte.Car j’ai de chaque chose extrait la quintessence,Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or. »

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  13. Je vous ai rendu un petit hommage sur fds en copiant collant un de vos textes. Sous le fil la jeune garde et Zemmour.Le texte colle à la perfection puisqu’avec les amis du progrès , de la créativité et de l’invention tout est toujours rigoureusement identique.J’espère que vous aurez des retours.

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  14. Notre société entre jour après jour dans le cauchemar, l'épouvantable dystopie dont on perçoit déjà les ombres immenses qui grandissent sans fin.Le virus qui ne tue pas 99,94% de la planète (âge moyen 82 ans + comorbidités) est le prétexte à tous les bouleversements inhumains à venir. Lâcheté, hypocrisie, mensonge, tartufferie criminelle, mort, mort, mort. Et ceci à l'échelle de tout l'occident et des pays occidentalisés.C'est le moment de se révolter, de dénoncer les crimes monstrueux et cachés qui arrivent, l'aveuglement et la servitude volontaire des peuples. Oui écrivez, décrivez ces évènements tragiques à venir; réveillez-vous, restez debout, à chacun ses armes. Ecrivez sans fin, et placez votre talent au service de « la mémoire du monde ».Faire un « petit livre gris » par mois, en tenant une espèce de journal des ressorts et des crimes quotidiens du cauchemar qui se met en place. l'ISBN devrait les protéger et les conserver. Il faut le faire.

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  15. Quel dommage ! J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire et partage et comprends l'état d'esprit qui motive cette décision. Comme vous, je suffoque littéralement dans la mare vaseuse de l'hyper-crétinerie et de la terminale vulgarité de l'époque. Et je me défoule en couvrant mes contemporains les plus fâcheux de redoutables et cruelles insultes au fil de forums ou posts FaceBook, bien dans le ton et le fond de vos billets… Il n'y a rien d'autre à faire, en attendant la jouissance du spectacle du grand effondrement dont ils seront éminemment bien plus victimes que nous…Merci pour les bons moments de communion de pensée et Best Wishes !

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  16. Moment de découragement bien compréhensible en cette « époque de nains » ! Mais courage ! Votre prose est nécessaire aussi bien à vous-même qu'à nous fidèles lecteurs, ainsi qu'au monde où nous vivons et qui se trouverait appauvri de votre absence. Pensez à Cyrano de Bergerac.

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  17. Ne nous quittez pas, c'est sans doute égoïste si tel est votre choix donc pardon d'insister….nous nous sentions moins seul avec vous et votre talent magnifiquetoujours si juste si précis.Merci pour tout

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  18. Merci ; vos messages m'ont persuadé que mes gratouillages n'étaient pas complètement absurdes. Je reprends donc la plume, timidement et épisodiquement pour l'instant, et puis nous verrons bien. Je suis navré de ne pas vous exprimer ma gratitude aussi éloquemment que vous le mériteriez : ce n'est pas un registre dans lequel je suis très habile. Je tiens cependant à vous assurer que j'ai été profondément ému par vos réactions, si bienveillantes et si sincères. Je savais que j'avais très peu de lecteurs ; je ne les savais pas aussi attachés, ni aussi attachants. De nouveau, merci.

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