5 commentaires sur « Miroart »

  1. Ni l'art moderne ni l'époque moderne ne suscitent aucun souffle ni aucune vie intérieure.La modernité veut faire disparaître l'âme à tout prix. Avec elle tout devient enveloppe ou apparence. C'est le nihilisme dont ce délectent les progressistes qui font de la science un dieu et qui font des humains des être interchangeables et manipulables. Ils perdront. Car les âmes sont les plus fortes et sont éternelles. Si le mal progresse, le bien progresse autant.Soljenitsine disait : au moyen âge ce sont les corps qu'on attaquait aujourd'hui ce sont les âmes qu'on attaque.

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  2. C'est vrai aussi pour les divertissements. Ceux de l'oligarchie sont les mêmes que ceux des masses abruties qui ne contribuent pas à susciter la réflexion — cinéma médiocre, littérature nulle, tourisme sans nécessité, boites de nuit glauques et autres plaisirs frelatés. Comme pour leurs drogues à tous, seuls les tarifs et la « qualité » sont, pour un temps encore, différents, leur essence étant identique. Anatole France l'avait d'ailleurs pressenti à la fin de sa géniale Ile des pingouins.

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  3. « leur essence étant identique. »Eh oui, c'est le fameux mot de Gómez Dávila :« La seule différence entre riches et pauvres, aujourd’hui, c’est l’argent. »Quant à la « vie intérieure », nos contemporains ne sont que des coquilles vides, pas étonnant qu'ils aiment tant les films de zombies ou de robots / cyborgs, ils ne se sentent pas dépaysés, on parle bien d'eux.Pour reprendre l'excellente expression de Redeker on assiste désormais à un véritable clonage des intériorités et c'est du jamais vu dans toute l'histoire du monde.Regardez les commentaires de n'importe quelle vidéo YouTube un peu « populaire » (surtout les vidéos anglo-saxonnes) : il n'est pas rare que la majorité des interventions soient identiques car les références, réflexes et stimuli le sont. C'est parfaitement effrayant. Au point où nous en sommes, dans quelques temps ce seront les machines qui seront plus humaines -disons : moins inhumaines- que les bipèdes.

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  4. Les gens confondent et c'est bien normal.L'art moderne correspond, par convention, à la période qui va de « La Gare Saint-Lazare » de Monet aux années 1950 en gros.Ensuite c'est l'art contemporain qui entre en scène, à savoir l'absence totale de forme et de fond au profit d'un narratif fuligineux afin de justifier de juteux bénéfices bien concrets, eux.Mais ces définitions sont peu étanches : en effet, les saloperies de Duchamp et les escroqueries de Malevitch incarnent parfaitement l'art contemporain à l'époque de l'art dit moderne…

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