Des droits de l'homme à la charia

 

Des droits de l’homme à la charia, le chemin était tout tracé.

De la liberté totale à la soumission absolue, seul le temps nous séparait. Le temps pour le règne du caprice individuel de déployer tous ses effets, et d’atteindre son ultime conséquence : la tyrannie.

C’est au nom de la liberté individuelle que l’Islam installe son ordre collectif.

C’est au nom des droits de l’homme qu’il impose les devoirs dus à son dieu.

C’est notre individualisme qui rend incritiquable son communautarisme.

Chacun est libre, disons-nous. Chacun fait ce qu’il veut. Le nombril de chacun prévaut sur l’héritage, les traditions, la continuité civilisationnelle de l’Occident.

Je veux appeler mon fils Œuf dur ? J’ai le droit. Je veux l’appeler Boeing ou Trottinette ? C’est mon choix.

Eh bien appelons nos enfants Mohammed et Aïcha, dit l’Islam en Occident. Non pas Marie ni Nicolas. Ni Philippe ni Emma.

Qu’à l’oreille de nos enfants résonne le souvenir de nos glorieux héros islamiques, et non celui de ces piteux roumis. Que l’imaginaire de nos enfants soit peuplé de références à l’Orient de leur passé, et non à l’Occident de leur présent. Et aux aigris qui tiqueraient, la réponse est prévue : j’ai le droit. C’est mon choix. Je fais ce que je veux.

Je fais tellement ce que je veux qu’il est désormais impossible de donner des prénoms non-musulmans aux enfants qui naissent dans les « quartiers ». La communauté exerce une telle pression sur ces individus soi-disant libres qu’ils n’ont, en vérité, pas le choix. Et plus qu’un droit : celui de se conformer à la norme.

Voilà comment, partant du caprice individuel, on aboutit à l’oppression collective.

Voilà comment l’absence de règles débouche sur

… restons entre esthètes : la suite est réservée à ceux qui savent vraiment apprécier ma plume. Explications :

Ce texte fait partie de l’ouvrage :

10 commentaires sur « Des droits de l'homme à la charia »

  1. BonjourJe viens de découvrir votre blog et j'ai lu avec bonheur les derniers posts. Je trouve dommage que la forme (je parle de la technique) obère le contenu.Je n'essaye pas de vous vendre le moindre service, mais juste essayer de me rendre utile.Amicalement

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  2. Je parlais juste d'une mise en page plus sympa, d'un nom de domaine etc…Bref de changer le statut de blog personnel voire confidentiel à un statut plus pro.Mais je n'insiste pas davantage

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  3. Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne,Alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.Platon. La République

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  4. L'occident européen ne sort pas de la réalité de l'horreur qu'ont été les 2 conflits mondiaux, boucheries, épuisement physique de l'Europe pour le premier, défaite morale pour la seconde pour la monstruosité des camps de concentration, et sans parler des Russes avec les quelques dizaines de millions de morts à la clef!Et tout ceci sans l'aide de personne, avec des enfants bien éduqués, et chacun chez soi. C'est un fait. Et si ces 'x' guerres , conflits, monstruosités du siècle dernier n'étaient pas le premier et fatal signe du suicide collectif en cours, et plus simplement celui de la fin de sa civilisation, qui a aussi produit des monstres, suivis en masse par le « bon peuple ».Incapable de réagir l'occident est traumatisé. Il a peur de lui-même.Maintenant on peut arguer que dans la vie il ne peut pas exister de Bach sans fuhrer, de Mozart sans « petit père des peuples » etc.Bien et Mal indissociables, ne font qu'un.Les hommes sont fous.

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  5. Vous remarquerez que le Führer et le Petit père des peuples ne sont pas vraiment contemporains de Bach et de Mozart… Et que le règne de ces « souverains » ne se distingue pas par une surabondance de créations artistiques susceptibles de passer l’épreuve des siècles… Que le nazisme, le communisme et, plus généralement, le progressisme, se révèlent incapables de susciter des génies de l’envergure de Rubens, Raphaël ou de Vinci.L’homme est fou, c’est un fait. Mais certaines conceptions de l’homme déchaînent cette folie ; d’autres la canalisent. Ou, mieux, la subliment. Mozart, c’est le stade ultime de la folie sublimée. Le baroque, c’est la folie catholique dans toute sa splendeur — c’est le cas de le dire.Le catholicisme a donné à l’humanité Rome, Florence et Venise ; le nazisme lui a donné Auschwitz ; le communisme lui a donné le Goulag ; le progressisme lui a donné Molenbeek. Et pourtant, vous avez raison, ce sont à chaque époque les mêmes hommes, ce sont à chaque fois les mêmes barbares en puissance qui s’agitent sur cette terre. Seulement, ils ne sont pas nourris aux mêmes sources ; ils ne sont pas régis par la même vision de l’homme ; et par conséquent ils ne s’éduquent, ne s’élèvent pas de la même manière. Et les résultats suivent, implacables.L’énergie délirante de Mozart, les formidables pulsions qui l’assaillent à chaque instant, auraient fait de lui un véritable monstre dans notre monde progressiste. Une sorte de super-racaille. Dans le monde catholique où il a eu la chance de naître, et grâce à l’admirable autorité paternelle qu’il a reçue, et qui découle elle-même de l’autorité du Père, il a pu « étendre la joie au détriment de la tristesse » pour toute l’humanité, et pour l’éternité. Soit exactement le contraire de ce que font nos despotes progressistes…Tracer un signe d'équivalence entre Joseph II et Hitler, entre Louis XIV et Staline, entre Saint-Louis et Pol Pot, c'est ignorer les différences de cadre intellectuel, moral, spirituel entre ces hommes. Entre un tyran sans Dieu ni maître, et un souverain pétri de valeurs catholiques, les fruits ne sont pas tout à fait les mêmes… Et cela vaut aussi, hélas, pour les peuples. Et pour les civilisations.

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  6. Jamais je ne pense à tracer un « signe d'équivalence entre Joseph II et Hitler, entre Louis XIV et Staline, entre Saint-Louis et Pol Pot ».j'observe que deux des monstres cités plus hauts sont nés dans des pays où la chrétienté était présente depuis des siècles (protestants dominants en Allemagne, orthodoxes en Russie). Attention! je ne veux pas absolument pas dire que la chrétienté est responsable des horreurs du siècle passé. Ce que je veux dire est que même dans des pays où existait un fort piétisme populaire (Allemagne) ou une ferveur religieuse (Russie), où l'éducation des enfants était sévère et respectueuse, des monstres sont nés et les hommes les ont suivis, ont été fanatisés, ont tué, terrorisé, massacré en masse sans trop avoir de cas de conscience. Qu'ont-ils retenu de leurs catéchisme, de leur éducation, de leur foi ?C'est cela que je trouve épouvantable.Pour les génies, des Brahms, Strauss, Wagner, Schumann, des Tolstoï, des Einstein, des de Broglie, Bonnard, Debussy tous ses génies ont pu éclore peu de temps avant cette espèce d'apocalypse, voire même à la même période.Dans ce contexte précisé je répète mon sentiment: » Et si ces 'x' guerres , conflits, monstruosités du siècle dernier n'étaient pas le premier et fatal signe du suicide collectif en cours, et plus simplement celui de la fin de sa civilisation, qui a aussi produit ces monstres suivis en masse par le « bon peuple ».l'occident est comme traumatisé. Il a peur de lui-même.On le voit bien dans la vie de tous les jours où le pires des maux et des mots qui peuvent nous accabler sont xénophobie, islamophobie, homophobie, … qui font plus ou moins référence aux horreurs aux quelles ont pu mener la haine de l'étranger, la haine d'une autre race ou religion, la haine des « déviants », etc.l'occident est comme traumatisé. Il a peur de lui-même. Et préfère abandonner la partie, se suicider. Comme un vieil homme sénile, il est vieux, n'a plus de force morale, et est de pls en plus convaincu qu'il n'a été qu'un massacreur, un colonialiste, un raciste, que le jugement de l'histoire récente plaide en ce sens et enfin qu'il désire en finir au plus vite quitte à se laisser empapaouter. Il s'en fout. Il est déjà mort.

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  7. Le devoir de l'homme (inscrit nulle part dans la « déclaration ») voudrait qu'il fasse respecter les droits mais pas n'importe lesquels, au besoin être amené à utiliser la force (publique si elle existe encore, sinon . . . .)

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