
Ça commence dans une crèche, se termine sur une croix, et renaît avec la plus douce civilisation de tous les temps. Jésus, c’est le triomphe de la fragilité.

Ça commence dans une crèche, se termine sur une croix, et renaît avec la plus douce civilisation de tous les temps. Jésus, c’est le triomphe de la fragilité.
Si vous voulez vous faire une idée des sommets de laideur dont est capable l’âme humaine, réalisez que certains préfèrent Staline à Jésus.
Tout homme qui méprise Jésus devrait se demander ce que ce mépris lui dit de lui-même.
Jadis, l’opium du peuple (comme disent les cancrelats matérialistes), c’était la religion qui a donné la civilisation la plus joyeuse de tous les temps. Aujourd’hui, ce sont les antidépresseurs. Et certains croient encore que les Lumières ne sont pas un poison.
« La religion est l’opium du peuple », ironisait Karl Marx, ce gros tas de neurones ayant détruit son âme. Lui et tous ses amis remplis d’amour de l’Homme savourent le triomphe de leurs douces Lumières : désormais, ce sont les antidépresseurs qui sont l’opium du peuple.


Laideur physique et laideur d’âme ne sont pas corrélées. Mais elles forment parfois un couple harmonieux. cf. Mathias Wargon.
La crèche de Noël, c’est la quintessence de la douceur et de la fragilité. Pas étonnant que les pervers la détestent.
Nos dirigeants donnent aux Français ce qu’ils aiment : des crachats dans leurs tronches de castors.

Ceux qui pensent que l’immigration musulmane détruit l’Europe inversent causes et conséquences : c’est parce que l’Europe s’est détruite en renonçant à son identité catholique qu’elle se remplit d’Islam.