Ceux qui s’étonnent de l’inhumanité des forces de l’ordre républicaines devraient se souvenir que leurs ancêtres s’appelaient les colonnes infernales… Tant que nous resterons régis par les Lumières, la barbarie se déchaînera. Il n’y a aucun espoir à attendre d’une humanité qui respecte les Lumières.
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Ceux qui vous objectent que « C’est plus compliqué qu’ça » quand vous leur expliquez que l’UE n’est qu’une machine à détruire, confondent la complexité des modalités et la simplicité du but. Un missile, par exemple, est un objet extrêmement complexe ; mais son seul but est de détruire. L’UE est un missile.
La maladie s’appelle Lumières. Le remède s’appelle Jésus.
Je ne fais aucune différence entre la gauche et la droite, qui se prosternent devant le même maître infâme : les Lumières.
Chez les CRS, on respecte plus les ordres que son âme : on appelle ça « servir ». On ne se demande jamais qui, ni quoi. Le XXème siècle nous a montré où menait ce sympathique sens du service.
Regardez son bilan, regardez ce qu’il a fait de la France : le peuple des Lumières est le plus nihiliste que la Terre ait porté. Et certains respectent encore les Lumières. Certains croient encore qu’on peut aimer l’Homme et les Lumières.
Âmour
Façonnée par le progressisme, l’âme donne François Mitterrand et sa charmante bibliothèque ; par le catholicisme, elle donne Mozart et Saint-Pierre de Rome. Donnez-vous de l’âmour.

Le culte que le bourgeois de droite voue à Sarkozy relève de l’identification projective. Le bourgeois s’adore, et le bourgeois se voit dans Sarkozy : il ne peut pas ne pas l’adorer. Le sarkozysme est une pathologie du narcissisme : le sarkozysme est un problème psychologique. Les arguments ne servent à rien.
Les barbares adorent le mensonge : les Français adorent Sarkozy.
Les Français voient l’état de leur pays après 50 ans de résistance d’isoloir, et continuent de traiter de brutes fascistes ceux qui voulaient faire l’inverse. Soit les Français ne perçoivent pas la réalité, soit cette perception est inopérante : dans un cas comme dans l’autre, ils sont des psychotiques.