Faits

Remontons au sacre de Clovis. Puis observons nos rois. Nos rois très chrétiens. Qui s’opposèrent parfois au pouvoir temporel du pape, mais servirent et répandirent le catholicisme avec constance, pendant plus de mille ans… Et puis demandons-nous pourquoi la France fut baptisée fille aînée de l’Eglise.

Les révisionnistes et les incultes peuvent toujours radoter leur catéchisme anticatholique, ils ne changeront rien à cette réalité historique : c’est le catholicisme qui a fait la France. Et c’est l’absence de catholicisme qui est en train de la défaire.

Vrais maux, faux remèdes

Qu’est-ce qui peut s’opposer à une religion, à part une religion ? Le libéralisme ? Le marché ? La République ? Le vivre-ensemble ? On peut toujours (ré)essayer…
Mais on peut aussi prendre du recul… Constater l’impuissance, l’inadéquation de ces moyens. Et décider de se tourner vers ce qui a marché, par le passé…
Recourir, pour sauver la France, à ce qui a fait la France. 

L’avenir est simple, en vérité : il n’y a qu’une alternative : nous serons soit catholiques, soit musulmans.

Nous serons donc musulmans.

Catéchisme



Le catholicisme est vraiment une religion de cons, qui a suscité une civilisation de cons. Brunelleschi, Borromini, Raphaël, Rubens, Tintoret, Mozart, Saint Augustin, Saint Thomas d’Aquin, Sainte Thérèse d’Avila, Saint Louis… tous des cons.
Les cathédrales (encore debout 800 ans plus tard), la Renaissance, le baroque, les Requiem, le tourbillon de statues et de tableaux de maîtres… productions dérisoires d’un ramassis de cons.
Nous sommes beaucoup plus intelligents, nous, avec Yann Moix et BHL. Et Jean Nouvel.
Et Christine Angot. 

Oui, les faits sont là, implacables : le régime progressiste a bien fait grandir l’homme.
Les faits sont là, indiscutables : le catholicisme, c’était le règne de la bêtise et de la laideur ; et le progressisme, c’est le triomphe de l’intelligence et de la beauté. Avec Yann Moix, BHL et Jean Nouvel. Et Christine Angot.

Et Sibeth Ndiaye. 

Amen

Carré rond

Un islam français, c’est comme un carré rond : on peut toujours en parler. On peut toujours s’enivrer de mots. Jusqu’à en oublier le réel…
Car si l’islam est compatible avec la France, Saint Louis, de Gaulle et Urbain II sont incompatibles avec la France.
Si l’islam est compatible avec la France, 1 500 ans d’histoire de France ne sont plus compatibles avec la France.

Il nous faudra choisir entre le carré et le rond. 

Je suis Charia



La première marche contre l’islamophobie n’a pas eu lieu le 9 novembre 2019. La première marche contre l’islamophobie a eu lieu le 7 janvier 2015. Alors, des sosies sous hypnose nommés Charlie défilèrent comme un seul troupeau en célébrant la magnifique « liberté d’expression et de pensée », mais en interdisant de critiquer l’islam et de faire le moindre « amalgame »…
C’est la lâcheté de ces merveilleux Charlie, début 2015, qui a pavé la route à la victoire des islamistes, fin 2019. De « Je suis Charlie » à « Je suis Charia »… Sombre complicité entre victimes et bourreaux…

Grand aveuglement

L’alternative n’est pas entre croire au Grand Remplacement, et ne pas y croire ; elle est entre le constater, et le nier. Entre s’attacher aux faits, et se réfugier dans le déni.

En 1997, il y avait 18,5 % de naissances musulmanes en Seine-Saint-Denis ; en 20 ans, ce taux est passé à 51 %.
Aujourd’hui, il y a 20 % de naissances musulmanes en France…

Le pervers touristique

Un profil Instagram, une perche à selfies,
Un t-shirt à message, un bon réseau wifi,
Et 3 000 followers : voilà, tout équipé,
Le touriste nouveau, ce noble aventurier

Qui tourne autour du globe, un réacteur au cul,
En visionnant son film et bâfrant son menu,
Avant de s’endormir en pyjama chaussettes,
Bouche ouverte, plongé dans son rose appuie-tête.

Héritier glorieux des grands explorateurs,
Baroudeur audacieux, sans paresse ni peur,
C’est légitimement que ce héros se prend
Pour Vasco de Gama, Colomb ou Magellan :

Dès son atterrissage il se prend en selfie,
Fier d’avoir de nouveau relevé le défi
De brûler cent vingt-huit tonnes de kérosène
Pour passer des vacances écolo, bio et zen

(Étant de Mère Nature un ardent militant,
Ses pensées vont toujours à l’environnement :
Il exige des vols en classe écotouriste ;
C’est la garantie d’un voyage écologiste).

Épris de nouveauté, de dépaysement,
De terres inexplorées, d’horizons étonnants,
Il arpente les lieux spottés sur Instagram :
Ce sont, lui a-t-on dit, des lieux où souffle l’âme.

Dans ces endroits mystiques, envoûtants, hypnotiques,
Exhalant un parfum d’aventure authentique,
Il retrouve, grouillants, ses clones instagrammeurs
Qui, smartphone enfiévré, frissonnent de bonheur ;

Pensez, ils ont gagné deux mille followers
Et le double de like, tout ça en moins d’une heure,
Pour avoir exhibé sur les réseaux voyeurs
Les détails de leur belle aventure intérieure ;

Aventure authentique, et intime, et profonde,
Retrouvailles avec soi à l’autre bout du monde,
Moment d’introspection à vivre en solitaire,
Et à photographier pour informer la Terre

Et les réseaux sociaux de son goût du désert :
Le touriste nouveau est profond et sincère,
Le touriste nouveau, en homme simple et vrai,
Sait admirer le monde en se faisant discret ;

Ce humble voyageur n’est que grâce et douceur,
Courtoisie, élégance, humanité, pudeur ;
Partout où il se rend c’est pétri de respect
Pour les peuples et cultures : il croit fort à la paix,

Aux rencontres authentiques avec les habitants,
Au partage sans filtre, tel’ment enrichissant,
Avec les autochtones qui portent ses bagages,
Lui servent de taxis, de femmes de ménage,

De vide-couilles, aussi, pour deux ou trois dollars
(Et peuvent toujours courir pour qu’il laisse un pourboire) :
Que d’interactions denses et d’échanges émouvants !
Que d’expériences intenses et que de beaux moments !

Le tourisme nouveau, ce nouvel humanisme,
N’est qu’ouverture à l’Autre, amour de l’exotisme,
De ce grand melting-pot qui compose la Terre,
Ce kaléidoscope juste extraordinaire

De peuples métissés, comme un bouquet de fleurs,
Superbe mosaïque de toutes les couleurs,
Et de ces différences qui sont autant de chances
D’éradiquer la peur, la haine et l’ignorance ;

Le touriste, en effet, est tout sauf ignorant,
Il est curieux de tout, profond et passionnant :
Il se cultive dans le Guide du Routard,
C’est vous dire s’il est incollable en Histoire,

S’il a sur le passé un regard nuancé,
Épatant de finesse et de subtilité :
L’infâme christianisme et l’admirable Islam,
Le galant musulman et son respect des femmes,

Le Français misogyne avec ses Notre-Dame,
Et l’obscur Moyen-Âge qui opprimait les âmes,
Pendant que dans l’Orient la civilisation
Portait l’homme vers les sommets de la raison ;

Les grands penseurs du Golfe et le mini Montaigne,
Le tout petit Saint Louis et le grand Ben Laden ;
Le merveilleux Qatar, ses prodiges artistiques,
Raphaël et Mozart, fats cuistres académiques ;

Le nerveux Jésus-Christ et le doux Mahomet
Qui n’enseigna jamais que l’amour et la paix ;
La belliqueuse Europe et ses sales Croisades,
Le pacifique Islam et son gentil Djihad,

Les grands génies arabes et l’Europe arriérée,
La morne Renaissance et les riches mosquées,
Vienne et Rome et Venise, inférieures à Bagdad,
Et Florence et Paris, qui rappellent Riyad ;

Riyad, qui est d’ailleurs le tout dernier must-see,
La desti à la mode, LE lieu, the place to be !
Pour assouvir son goût des histoires d’ailleurs,
Des rencontres authentiques pour un monde meilleur,

Le touriste a choisi l’Arabie saoudite,
Terra incognita splendide et insolite,
Nouveau terrain de jeu pour esprits décalés,
Et voyageurs ouverts, épris de liberté,

Et puis d’égalité, et de fraternité,
Et de laïcité, et puis de parité :
Ces sublimes valeurs sont ici exaltées,
En ces terres humanistes, où tout est toléré :

Ce voyage enchanteur est ainsi l’occasion
De mettre un coup d’arrêt aux stigmatisations,
De déconstruire les fantasmes et les clichés
Sur l’Islam qui serait misogyne et guerrier,

Tous ces stéréotypes d’incultes bas du front
Remplis de préjugés, de désinformations,
D’amalgames douteux, voire nauséabonds,
Et de caricatures sur cette religion ;

Il est temps d’opposer un discours humaniste
Aux peurs irrationnelles d’un danger islamiste,
Ces grotesques fake news, ces délir’ complotistes,
Propagés par la fachosphère franco-fasciste

Car il faudra s’y faire : nous sommes tous des frères,
N’en déplaise aux charognes de la fachosphère ;
Nous devons nous aimer, ne pas nous insulter,
Quoi qu’en pensent ces cons, ces salauds, ces fumiers

Qui font des amalgames et puis qui stigmatisent ;
Pour briser leurs clichés et leur idiote hantise,
Et prouver que l’Islam est tout sauf ce qu’on dit,
Le touriste nouveau voyage en Arabie ;

Il se balade en short au milieu des hijabs,
Sa femme en bikini au milieu des niqabs ;
Il sent bien des regards un brin réprobateurs
Mais bon, honnêtement, de là à avoir peur…

Il entre ainsi dans les boutiques de burqa,
Le bide à l’air dans les magasins d’abayas ;
Mais alors qu’il ressort après l’achat d’un voile,
Typique du pays, conforme aux normes halal,

Un SUV s’arrête et le prie de monter
A grand renfort de roustes et de coups bien placés
Pile dans les roustons puis paf dans la mâchoire
Et dans un crissement féroce redémarre

Pour l’emmener swinguer au milieu du désert
Et voir avec ses yeux si les palmiers sont verts ;
Rouge de sang, la nuque et le nez désaxés,
Le touriste nouveau est un peu secoué ;

De tous ses souvenirs de vacances d’été,
Jamais on ne l’avait aussi peu chouchouté :
Coups de couteaux, brûlures et menaces de mort,
C’en est trop : il se plaindra sur Tripadvisor !

C’est alors qu’il entend un fracas prodigieux,
Des cris, des explosions, ouragan d’armes à feu,
Et que subitement une main surpuissante
Le soulève de terre et l’extrait de la tente.

Il est alors jeté dans un autre SUV
« Putain, ça recommence ! », pense-t-il, affolé,
Mais les hommes en treillis très vite le rassurent :
Il vient d’échapper à d’effroyables tortures ;

Quatre de leurs collègues n’ont pas eu cette chance
Qui viennent de tomber pour sauver ses vacances.
Le touriste nouveau, certes, est reconnaissant,
Mais point trop n’en faut : il n’oublie pas pour autant

Que le job de ces gens — qui en vaut bien un autre —
Est de donner sa vie pour sauver celle des autres ;
Alors merci, OK, mais faut pas abuser :
Ces soi-disant « héros » n’ont fait que leur métier

Et s’ils sont pas contents, libre à eux d’en changer.
Le lendemain matin, ravi, le cœur léger,
Le touriste nouveau repart à l’aventure,
Lunettes de soleil, rutilante voiture,

En direction d’un lieu secret et retiré,
Spotté sur Instagram, et très recommandé
Sur Facebook, sur Twitter et sur Tripadvisor :
Un endroit top-secret, un plan qui vaut de l’or.

Sur la route il remarque un pur spot à selfies
Un peu risqué, mais bon, la vie est un défi ;
Il s’approche, ce con, du bord de la crevasse,
Sourit au téléphone et bien sûr se patrasse

Et vient se fracasser quinze mètres plus bas,
Se cassant quelques côtes et se brisant les bras ;
Il gît là, avachi, hurlant comme un bébé
Avec une pensée pour son selfie raté.

Quelques heures plus tard, en déshydratation,
Il entend ce qui semble être un moteur d’avion ;
C’est un hélicoptère en quête d’un touriste
Qui aurait, paraît-il, besoin de secouristes.

Des secouristes, tiens, c’est ce qui en descend ;
Aussitôt ils s’affairent à secourir ce gland ;
Opération ardue : la crevasse est coriace :
Cet inepte crétin gît au fond d’une nasse ;

Un des sauveurs se vautre et rencontre un rocher,
Un autre dégringole, plane et va s’écraser
L’estomac éclaté et la tête en compote ;
Au prix de mil périls leurs autres petits potes

Parviennent patiemment à tirer cette ordure
De son trou ; deux sont morts pour sauver cette enflure ;
Le touriste nouveau tient à les remercier
Mais, bon, voilà, ce sont les risques du métier

Et puis, oh, regardez ! Mon selfie a marché !!!
Il est pas beau, eh, oh, qu’est-c’que vous en pensez ?
Ah, non, vraiment, merci, merci, merci beaucoup !
C’était un peu risqué mais ça valait le coup !

Les mecs dans l’hélico le zieutent, un peu troublés
De ce connard joyeux, alors que sont crevés
Deux des leurs à l’instant ; c’est qu’ils n’ont pas compris
Le fonctionnement de ce sombre abruti :

Dans l’esprit fraternel de ce grand humaniste,
Un touriste vaut bien au moins deux secouristes,
Et pour réaliser un somptueux selfie
Il peut bien de ces gueux sacrifier la vie ;

Ce philanthrope ému, ce voyageur ailé,
Féru d’égalité et de fraternité,
Peut souiller, humilier, voire causer la mort
Sans éprouver la honte ou l’ombre d’un remords.

Ce fléau ambulant monté sur réacteurs
Vient, salit et repart à plus de mille à l’heure.
Comme il est arrivé, il séjourne et s’en va,
Toujours aussi inculte, aussi vide, aussi fat.

Le cerveau ravagé, la conscience tranquille,
Avachi dans l’avion devant un film débile,
Il retourne chez lui en n’ayant rien appris,
Rien vu, rien retenu, rien senti, rien compris,

Et sitôt revenu de son errance absurde,
Cet esclave éternel de sa molle hébétude
Prendra devant l’avion un shoot de dix selfies…
Voilà son existence — ou, si l’on veut, sa vie.

Pas d'amalgame ?

Un élu FN musulman a tiré des coups de feu contre une mosquée un resto vegan. Il était un grand admirateur de Zemmour Mahomet.
Quand le journalisme officiel traitera l’information avec une telle impartialité, il retrouvera peut-être un peu de crédibilité. En attendant, il ne doit pas s’étonner d’être considéré comme une gigantesque agence de propagande collaborationniste.