Faux-amis

L’affaire Ladj Ly (si tant est qu’on puisse parler d’affaire pour un merdeux si dérisoire) rappelle un certain Mehdi Meklat… Nos maîtres médiatiques feraient bien de se calmer ; à encenser ce genre de diversité, il n’est pas sûr qu’ils rendent service à la diversité silencieuse…

Mâles et femelles

Le système médiatique, ce ramassis de castrés, de suiveurs flasques et autres « modérés », admire ce qu’il n’a pas : la testostérone. D’où sa vénération pour les racailles. Même, et surtout, les plus criminelles.

Pensée magique et barbarie

Le communisme est un infantilisme. Un avatar sanglant de la pensée magique et du principe de plaisir. Méprisant obstinément la réalité, le communisme n’est qu’une longue succession de dénis : commençant par un déni de nature humaine (1917), il se poursuit par un déni d’échec (tout le XXème siècle), et continue par un déni de génocide (2019).

Voilà pourquoi contre un communiste, l’argumentation, l’approche dialectique et la controverse rationnelle sont vaines ; ou plutôt, hors-sujet. Enoncer des faits, aussi accablants soient-ils, ne convaincra jamais un communiste : comme tout utopiste, le communiste est hermétique au principe de réalité.
Donc, en particulier, à l’altérité.

D’où l’inhumanité des lecteurs de l’Humanité.

Simplicité

Le bon Islam, c’est celui de Mahomet.

Le bon musulman, c’est celui qui imite Mahomet (comme le bon chrétien est celui qui suit l’exemple de Jésus).
Je laisse aux historiens expliquer ce que fut la vie de Mahomet.

Les gentils pyromanes-bis

Prétendre protéger les Juifs et faire venir leurs ennemis par millions, c’est un peu… hypocrite. Pour rester poli.
Si ces députés-Tartuffe n’étaient pas mus par de purs calculs politiques, mais souhaitaient sincèrement freiner l’antisémitisme en France, ils prendraient la seule mesure vraiment efficace : arrêter l’immigration.
Ils ne le feront pas, évidemment. Au contraire. 
Les Juifs sensés en déduiront qui sont leurs faux-amis.

Les gentils pyromanes




Churchill disait : « Vous pouvez forcer les gens à vous obéir ou à se soumettre, mais vous ne pouvez pas les forcer à être d’accord. »

Criminaliser une opinion est au mieux inutile, au pire contre-productif.
Inutile, car le seul moyen de faire changer quelqu’un d’avis — si tant est que cela soit possible, ce qui reste à prouver —, c’est de lui présenter habilement un ensemble d’arguments.
Contre-productif, car celui qui tente de violer cette région intime qu’est la pensée ne doit pas s’attendre, en retour, à une grande bienveillance…
Contre-productive, la criminalisation d’une pensée l’est au carré quand ladite pensée consiste précisément à imputer à une communauté un pouvoir exorbitant. Dans ce cas, criminalisation vaut confirmation…
C’est toute l’histoire des années post-Gayssot, dont chacun peut aujourd’hui constater les effets délétères : l’interdiction de tout discours critique envers les Juifs n’a fait que renforcer les stéréotypes et la haine à leur endroit.
Ce bilan calamiteux n’empêche pas quelques députés bouffis de moraline de tenter d’attiser un peu plus la haine des Juifs, en proposant une résolution restreignant encore la liberté d’opinion à leur égard. Si celle-ci est entérinée, le rythme des Aliyah ne devrait pas faiblir…
« Qui veut faire l’ange fait la bête », disait Pascal ; avec des amis comme Gayssot et ces députés ineptes, les Juifs n’ont pas besoin d’ennemis.
PS : pour parer à des accusations aussi ridicules que prévisibles, j’ajoute qu’entre défendre une opinion et s’opposer à sa criminalisation, il y a une différence que seule la mauvaise foi méconnaît.