La chloroquine, c’est inquiétant. La chloroquine, c’est l’inconnu.
Eh oui, nous avons si peu de recul, si peu d’expérience, si peu de connaissances sur cette molécule administrée depuis 70 ans à des milliards d’individus ! On se demande d’ailleurs comment cette molécule si peu connue, et donc si inquiétante, a pu être en vente libre pendant des décennies. « Jadis tout le monde était fou », comme dit le dernier homme dans le prologue de Zarathoustra. Heureusement, depuis janvier 2020, cette folie est finie. Le bon sens a gagné. La rationalité l’a emporté. La chloroquine, ce poison en vente libre, a été interdite, puis sa prescription sévèrement entravée. 70 longues années de bêtise et d’inconscience ont pris fin, balayées par notre triomphal principe de précaution.
Le vaccin anti-Covid, c’est formidable ! Pensez donc : développé en 8 mois ! Soit 12 fois moins que la durée moyenne de mise au point d’un vaccin (8 ans) ! Et 105 fois moins que notre expérience sur la chloroquine (70 ans — 840 mois) ! N’est-ce pas magnifique ? Enivrant ? Merveilleux ! Allez, allez, pas de chichis ! On y va ! Par ici votre bras ! Quoi, comment donc, il faut être prudent ? Hein ? Que dites-vous ? Principe de préc
… restons entre esthètes : la suite est réservée à ceux qui savent vraiment apprécier ma plume. Explications :
« La seule manière de gagner de l’argent est de travailler de manière désintéressée. » Je révère Baudelaire, mais je dois me résoudre à cette désillusion : Baudelaire avait tort. Pour écrire, j’ai ruiné ma carrière. J’ai tiré un trait sur les gros salaires que me promettait mon gros diplôme de grosse école d’ingénieurs. Et je vais au devant de procès, d’intimidations, de saccages de ma vie sociale et de tourments en tous genres… J’en suis donc arrivé à me dire, peut-être orgueilleusement, que l’ivresse de mes textes valait bien celle d’un demi-demi de bière. Par mois… Et je me suis même dit, peut-être ingénument, que ceux qui m’appréciaient seraient heureux de pouvoir me témoigner leur gratitude par ce petit geste. Un petit geste pas si petit, à l’aune de l’effet qu’il aurait sur ma confiance et sur mon engagement… Un petit geste qui pourrait susciter de grandes choses… car si écrire est une activité solitaire, on est bien moins fécond lorsqu’on écrit dans le désert… Merci d’avance, donc, à ceux qui estimeront que mon temps, mes efforts, mes sacrifices, et surtout le plaisir qu’ils prennent à me lire valent bien ce petit geste de reconnaissance. Et d’encouragement. Car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en ce siècle barbare, les belles plumes sont une espèce de plus en plus rare… une espèce menacée…