Discernement

 Éric Zemmour fait l’effort de distinguer entre les musulmans qui font de leur religion une affaire de foi intérieure, et ceux qui entendent imposer la civilisation islamique. Entre ceux qui aiment la France, et ceux qui haïssent les infidèles. Tout Français qui ne veut pas l’entendre est soit de mauvaise foi, soit – et c’est plus embêtant – considère que cette distinction n’existe pas. Ce qui n’est pas rendre hommage, ni service, aux musulmans bien disposés envers la France…

Quant aux dévots du déni, ceux qui contestent le fait même que certains musulmans soient en train d’imposer leur mœurs, leurs normes sociales, leur univers mental, leur système de représentation – bref, leur civilisation – en France, ils vivent tout simplement dans un monde parallèle. Un monde imaginaire dont même François Hollande (qui parle de partition) et Emmanuel Macron (qui parle de séparatisme), incarnations du conformisme et de la langue de bois mais, en même temps, présidents de la République plutôt bien informés, sont revenus…

Peuple totalitaire

 Toute esquisse de résistance déchaîne la haine des collabos (les mêmes qui trompettent fièrement « Vous n’aurez pas ma haine » quand des djihadistes égorgent, éborgnent, émasculent et rafalent à la kalach des centaines de leurs concitoyens). La preuve par le Mont-Valérien. 

Vacuité

« Polémiste d’extrême-droite » ; « Misogyne » ; « Sexiste » ; « Homophobe » ; « Islamophobe » ; « Populiste » ; « Raciste » ; « Fasciste ».

Entre Éric Zemmour et ses adversaires, le débat est en vérité impossible. Car ils ne partagent pas la même conception du débat. Pour Éric Zemmour, le débat est un échange d’idées ; pour ses adversaires, c’est un collage d’étiquettes.

Obscurantisme

 28 injections ; le covid flambe toujours ; votre bras est en ruines ; et vous commencez à douter des pouvoirs miraculeux de Sainte Piquouse ? Hommes de peu de foi ! Pour expier vos blasphèmes, et éloigner de vous l’infâme tentation de l’incrédulité, vous me réciterez trois « Je vous salue Piquouse » et cinq « Notre Pfizer, qui êtes aux cieux ». Et puis vous vous rendrez ce dimanche à la messe — pardon, au vaccinodrome — pour recevoir votre nouvelle piqûre de vertu.

Ce texte fait partie de l’ouvrage :

Bétail

 3 doses en 6 mois… et personne ne se dit qu’on nous prend pour des cons… Pour enrayer l’épidémie, j’ai comme l’esquisse d’un doute ; ce qui est prouvé, en revanche, c’est que ce vaccin est un puissant anesthésiant du sens critique.