Théories autoinvalidantes

Il est des théories que la mise en pratique suffit à réfuter. Le communisme, par exemple (et son avenir radieux aux 100 millions de morts). Et les Lumières (avec leur génocide au nom des Droits de l’Homme, et l’obscurantisme sans précédent qui régit le « cerveau » de l’Occidental moyen depuis qu’elles règnent sans partage). Et puis, plus près de nous, la théorie du genre. La théorie du genre est sans doute l’exemple le plus spectaculaire de ces théories dont les effets désavouent les prémisses. Elle est pour ainsi dire l’archétype de la théorie autoinvalidante. Il suffit en effet de la mettre en pratique — singulièrement dans le sport — pour qu’immédiatement soit démontré l’exact contraire de ce qu’elle prétendait : oui, la différence des sexes existe. Et c’est éclatant. Et c’est limpide. Et c’est incontestable. Mieux que toute rhétorique, la théorie du genre prouve la différence des sexes. Mieux que toute rhétorique, la théorie du genre détruit la théorie du genre.

Le meilleur démenti aux Lumières, c’est l’application des Lumières.

Le meilleur démenti au communisme, c’est l’application du communisme.

Le meilleur démenti à la théorie du genre, c’est l’application de la théorie du genre.

Et ainsi en va-t-il de toutes les aberrations et abominations qui germent des cerveaux malades de l’Occident post-catholique. 

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L’Occident est un enclos à bétail

Le conformisme est une corruption de l’esprit. Il est, parfois, le fruit d’une corruption par l’argent. Mais la plupart du temps, il n’a même pas cette excuse. Il n’est alors que l’expression d’une sourde aspiration à rester du bétail. À ramper toute sa vie. À ne jamais s’élever au-dessus de sa condition d’animal de troupeau. Le conformisme est une capitulation. Un lâche renoncement à être un humain libre.

Les porteurs de Lumières…

J’ignore si le paradis existe ; l’enfer, c’est sûr. Et il est terrestre. Il s’appelle les Lumières. D’ailleurs, comme par un fait exprès, Lucifer signifie « Porteur de lumière »… Issus d’un monde catholique qu’ils s’apprêtaient à dévaster, les philosophes des Lumières le savaient… très bien…

L’âge est un naufrage

Éric Zemmour semble bien décidé à désespérer ses plus fidèles, plus inconditionnels, plus éperdus soutiens.

Éric Zemmour semble habité d’une rage féroce d’écœurer jusqu’à ceux qui, depuis la première seconde, l’admirent et le défendent (souvent au prix de leur mort sociale).

C’est l’une des plus vives douleurs de cette époque pourtant infecte, que de voir un homme qu’on avait érigé en héros devenir un bourgeois. Cet esprit vaste et fulgurant, abdiquer son exceptionnel sens critique pour se vautrer dans le prêt-à-penser le plus niais, le plus ronflant, le plus étriqué et ainsi glaner quelques points auprès de son néo-électorat de boomers mesquins (pléonasme) et de Versaillais castrés (autre pléonasme).

C’est une immense perte, et une immense tristesse : Zemmour était un punk ; c’est un apparatchik.

https://blognicolas.fr/2022/03/31/heroisme-francais/

Le bon élève et le réel

Éric Zemmour: « Il ne peut pas y avoir de violences policières, car la police, et donc l’État, a le monopole de la violence légitime. »

Deux objections à cette récitation un brin scolaire d’un poncif un brin éculé :

  1. Quand la police devient politique, elle n’est plus au service de l’État, mais de la répression de l’adversaire politique ; et le chantage « Tu critiques la police donc tu critiques l’État » devient encore plus grotesque que d’ordinaire.
  2. Le peuple n’a pas le monopole de la violence illégitime…

Communisme, progressisme, totalitarisme

Il y a un siècle, Lénine recrutait des bataillons de racailles cocaïnomanes pour esquinter les opposants à son radieux régime communiste. Un régime communiste que Lénine concevait explicitement comme un décalque du premier totalitarisme de l’Histoire : le totalitarisme des Lumières (et son bienveillant génocide au nom des Droits de l’Homme — Orwell n’a rien inventé : 1984, c’est 1793). Il est désormais clair qu’après ce détour par l’Est, le totalitarisme français est de retour au bercail. Sous un nouveau nom orwellien : progressisme. Mais avec aux commandes, si l’on peut dire, les mêmes individus. Les mêmes tarés drogués, impulsifs et sadiques.

PS : Le manichéisme est une tragédie… Le manichéisme est père de toutes les tragédies. Aussi que les choses soient claires : on peut soutenir la police en général, et condamner certaines unités de cogneurs fous. On peut ne pas être un antifa demeuré (pléonasme) rugissant ACAB, et s’interroger sur les visages et les psychologies qu’abritent certains casques, dont le comportement évoque furieusement des racailles… ce depuis au moins la Manif pour Tous et ses poussettes gazées… On peut se demander sur quels critères ces grands malades sont recrutés. Quelles directives (et quelles substances) leur sont données… Surtout si l’on observe attentivement le régime en place… et que l’on prend conscience de sa nature…