S’enivrer d’élégance

La vie est trop courte pour boire du mauvais vin. Et lire des mauvais livres. Il en résulte que la vie est trop courte pour lire Albert Camus.

PS : Que ceux qui caquettent d’indignation devant ce crime de lèse-écrivain de merde me montrent une belle page de Camus. Juste une. La plus belle à leur yeux.

PPS : Je parle de l’écrivain Camus. Je parle du poète. Du styliste. De l’artiste. Je parle de tout ce que Camus n’est pas. Que ce graphomane plat ait par ailleurs certaines qualités, de l’intelligence, des idées intéressantes, voire du courage, je pourrais en convenir. Tout ce que je dis, c’est que Camus n’a aucun intérêt esthétique ni, a fortiori, artistique. Contrairement à Baudelaire, Céline, Muray, Molière, Oscar Wilde et Nietzsche.

Au nom du peuple

On entend de plus en plus de Français s’indigner que la justice de leur pays soit à géométrie variable, indulgente avec l’islamoracaille et d’une sévérité dingue envers le Français canal historique, c’est-à-dire canal Lumières, autrement dit canal connard. Mais ces connards, précisément, sont mille fois trop cons pour réaliser que cette inégalité de traitement n’est qu’une manifestation de leur dhimmitude. Une dhimmitude qu’ils ont eux-mêmes suscitée, en jouant à Jean Moulin dans l’isoloir. Une dhimmitude dont ils sont les seuls responsables. Or il faut bien comprendre que la justice est rendue au nom du peuple français. Qui vote En marche vers la dhimmitude. Que sa volonté soit faite.