La violence des mots pour éviter la mort

Ceux qui condamnent la brutalité de mon style et la violence de mes critiques envers le peuple français, plaidant pour réveiller « en douceur » ce bétail au seuil de l’abattoir, ont-ils vraiment pris conscience de l’urgence ? S’il y a bien une leçon à tirer de l’état de la France, c’est qu’en rejetant la violence d’une parole de vérité, l’Homme pave la voie à une violence bien plus terrible.

Modèles

Il existe une très légère, oh, presque infime différence entre l’homme exemplaire de l’islam, et celui du catholicisme : Mahomet tue, Jésus est tué. Mahomet torture, Jésus est torturé. Nuance très dérisoire, certes ; mais nuance qui, relative au modèle à suivre pour être un bon croyant, n’est peut-être pas sans lien avec les très légères nuances entre le bilan de l’islam et celui du catholicisme.

Hiérarchie des culpabilités

Le donneur d’ordre est-il plus, ou moins coupable que l’exécutant ? Hitler est-il plus, ou moins coupable que ses kapos ? Le commanditaire d’un assassinat est-il plus, ou moins coupable que le tueur à gages ? Un père qui jette sa fille en pâture à des pédophiles est-il plus, ou moins coupable de son calvaire que ces derniers ? Un peuple qui jette ses enfants en pâture à des racailles est-il plus, ou moins coupable de leur supplice que ces dernières ?