D’Épicure aux piqûres : voilà le destin du matérialiste.
La suite :
D’Épicure aux piqûres : voilà le destin du matérialiste.
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Les Français votent immigrationniste : ils ne sont aucunement fondés à réclamer une politique anti-immigration.
Les animaux, c’est l’école de la douceur. Les animaux nous humanisent. Un monde sans animaux est un monde inhumain. Le monde progressiste est le premier monde sans animaux…

Guerre à la tendresse. Guerre à l’innocence. Guerre à la seule figure d’affection pour des millions de malheureux. Ces gens sont démoniaques. Et encore, le Démon lui-même n’aurait pas pensé à ça.
Tous vaccinés, tous dégoûtés.

Qui ne dit mot consent. Mais qui dit un mot risque énormément. Voilà le dilemme auquel est confronté l’Homme des Droits de l’Homme, dans le merveilleux monde des Lumières. Un monde intelligent. Un monde tolérant. Un monde de liberté, d’égalité et de fraternité.
Jusqu’à présent, on n’a pas trouvé mieux que le catholicisme pour tirer le meilleur de l’Homme. Ni mieux que les Lumières pour déchaîner le pire.
Le peuple français a un tabou : le peuple français. Le peuple français ne veut à aucun prix s’intéresser à lui. Trop peur de ce qu’il découvrirait… Le pervers ne peut pas se regarder en face : le pervers ne peut pas reconnaître ses torts. Le peuple français mourra donc avec son tabou. Dans l’ignorance de sa perversion. Et c’est l’historien qui viendra raconter la perversion de ce peuple ; d’où elle vient ; et comment elle l’a mené à sa perte.
Dans la France catholique, les menteurs rasaient les murs. Dans la France des Lumières, ils ont tous les honneurs. Ceux qui n’ont toujours pas compris de quoi, ou plutôt de Qui les Lumières sont le nom…
Tous les cinq ans, le mariage d’amour des Français avec l’Islam est examiné, confirmé et reconduit. Avec comme faire-part les bulletins de vote. À notre époque de divorce de masse, c’est une performance réconfortante : elle nous rappelle que la France est toujours le pays de l’amour. De l’amour de l’Islam.