Wokisme… Je n’en peux plus de de ce mot, signe de reconnaissance des pitres patriotes, perroquets pontifiants englués dans la paresse intellectuelle et le conformisme le plus visqueux. S’ils réfléchissaient, et s’ils aimaient leur langue, ces pitres remplaceraient « Wokisme » par « Lumières ». C’est plus précis. Et c’est français.

Vivre avec son temps

En régime progressiste, donc orwellien, tous les mots mentent : ceux qu’on appelle blasphémateurs sont les nouveaux curés. Ces fanatiques qui n’en finissent pas de dégueuler sur le catholicisme – avec quel courage, et quelle originalité – sont des prélats sectaires, inquisiteurs, férocement intégristes, entrant dans des rages folles dès qu’on raille leurs dogmes ou tourne en dérision leurs articles de foi. Allez-y, risquez-vous à blasphémer leur religion progressiste : vous verrez si le droit au blasphème existe…

Dans cette cérémonie d’ouverture des JO, récitation scolaire et impeccable du catéchisme progressiste, je n’ai vu qu’une idée originale et, concédons-le à ces rampants, subversive : l’éloge de la peine de mort.