Les mots de Retailleau, c’est le Kärcher de Sarko. Qui n’a servi qu’à un endroit : le fondement des électeurs de droite. Ils ont aimé, visiblement.
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Les mots de Retailleau, c’est les pains au chocolat de Jean-François Copé.
Haine de classe
De plus en plus drastiques à mesure que la distance de freinage diminue, les limitations de vitesse sont l’expression la plus pure du mépris de classe. De la haine de classe.
Notre Jeanne d’Arc

« On sent bien que Retailleau est l’homme de la situation. Qu’il a l’envergure. Un grand homme d’État. Qu’il va tout changer. Et que les livres d’Histoire dateront de l’irruption du héros Retailleau la renaissance de la France. »
J’ai trouvé plus couillon que l’électeur de gauche : l’électeur de droite.
*et à ceux qui, vexés, voudraient faire passer mon réalisme pour du défaitisme, je répondrai qu’il n’est plus sûr chemin vers la défaite que la crédulité. Et que c’est d’ailleurs précisément à cause de leur crédulité – qu’ils aimeraient faire passer pour de l’espérance, quand elle n’est qu’une connivence avec le pire du nihilisme – que nous en sommes là.
Des doutes sur les bienfaits de la démocratie
Ou plutôt : nos rois catholiques rendaient-ils leurs peuples aussi malheureux que nos présidents progressistes ? Se pourrait-il qu’un roi très chrétien, qui s’entend répéter « Aime ton prochain comme toi-même » et « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous l’avez fait », soit plus enclin à faire le bien qu’un président biberonné à cette contrefaçon de l’humanisme chrétien qu’on nomme Droits de l’Homme, et se considérant sans Dieu ni maître ? C’est-à-dire tout-puissant ? Ce qui est une bonne définition du tyran… Toute ressemblance…
Des doutes sur la démocratie…
Nos rois rendaient-ils leurs peuples aussi malheureux que nos présidents ?
Gratitude
Devant l’état de la France, il serait bien injuste de ne pas exprimer un peu de gratitude : merci aux boomers, aux bobos et aux Jean Moulin d’isoloir.
Retailleau et les veaux
Quand Retailleau dit « Il faut », les Français disent « Il fait ». Abrutis. « Il faut » signifie précisément « Je ne ferai pas ». Et puis biglez sa gueule, à Retailleau… ce chiqué. Cette fausseté. Ces simagrées d’acteur minable. Et les Français qui s’offrent à ça… nouveau tour de vaseline… Je ne sais pas comment ces cocus de compétition peuvent être assez dénués d’instinct pour ne pas démasquer l’énorme charlatan. Assez dénués de mémoire pour avoir oublié le Kärcher sans eau (mais pas sans vaseline). Et assez dénués de goût de la vérité pour encore ignorer que rien de bon pour l’Homme n’est possible dans l’UE, ce régime nihiliste.
L’Europe, ce n’est pas la paix : l’Europe, c’est le viol et le meurtre de Philippine. Deux Français sur trois sont pour l’Europe.
Les paroles diffèrent ; du point de vue des actes, tant qu’ils restent dans l’UE, Reconquête = Renaissance.