Donner de l’espérance, de la grandeur et de la joie : tout d’un coup, grâce à Trump, l’Occident nous rappelle sa vocation.
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Les puritains et la putain
On les entend beaucoup, puritains sarcastiques, ironiser sur ceux qui voient en Trump un instrument de Dieu. Trump, un bon chrétien ? Ah ah que c’est drôle ! Ridicule ! Avec ses mœurs passées ! Et sa vulgarité ! Et ainsi ces crétins bouffis de fatuité ensevelissent-ils le mystère dans leurs gras ricanements… Épris de rigorisme, méprisant l’héroïsme, les catholiques bourgeois qui confondent leur religion avec une morale me font horreur. Et puis surtout, ils disent n’importe quoi : Dieu est amour. INCONDITIONNEL. Et Dieu est donc pardon. Saint Paul a commencé par tuer des chrétiens… et Sainte Marie-Madeleine n’a pas toujours eu des mœurs recommandables (pour parler comme ces Talibans de poche). Ceux qui pensent que notre accomplissement terrestre consiste en une observance scolaire, infantilisante, déresponsabilisante d’un catalogue de prescriptions morales feraient bien de se souvenir que Dieu vomit les tièdes ; que nul n’est devenu saint en faisant la morale ; et qu’au moment de confier les plus hautes responsabilités, entre le puritain et la putain, Dieu choisit la putain…
God bless America

« La seule loi de l’Histoire, c’est la surprise » écrivait Max Gallo. Avant de m’intéresser et, par la force des choses, de me passionner pour cette campagne présidentielle, je méprisais un peu le peuple américain. Matérialiste. Pas très artiste. Et protestant. J’avais tort : un peuple capable non seulement de faire émerger des personnalités comme Donald Trump et Elon Musk, mais de les mettre à sa tête en résistant au terrorisme intellectuel et au gaslighting d’une effroyable conjuration de pervers, un tel peuple, dis-je, n’est pas du tout un peuple méprisable. C’est un peuple admirable. Puisque, par deux fois (et sans doute trois, en vérité), il a envoyé des roustes dantesques au cartel des Lumières. Et que c’est avec lui que commence la guerre au nihilisme.
Corruption
Trump a gagné ; curieux de voir l’évolution des cours de Pfizer et de Lockheed Martin…
Les antifas, c’est nous
Trump a gagné. Goebbels a perdu.
Combat spirituel

Ce ne fut pas une campagne présidentielle : ce fut un combat spirituel. Ce ne fut pas un duel entre Trump et Kamala : ce fut une lutte entre le Bien et le Mal. Entre l’amour et la malveillance. La grandeur d’âme et la perversion. L’élection de Trump n’est pas un événement politique : c’est la première victoire de Dieu contre le cartel des Lumières qui, depuis deux siècles et demi, détruit les âmes occidentales.
Psychose

Hitleriser Trump, c’est surtout humaniser Hitler. Car Trump a déjà été au pouvoir ; et tout le monde voit bien qu’il a fait comme Hitler au pouvoir…
Je sais bien qu’il ne faut pas psychiatriser l’adversaire idéologique ; mais il faut quand même dire que ceux qui voient en Trump un nouvel Hitler ont un rapport très altéré à la réalité. Un rapport pathologique. Et que leur peur de Trump relève littéralement de la psychose. Comme leur peur du Covid. Et de l’apocalypse climatique pour non-tri des déchets. Car ce sont les mêmes : la psychose est un tout. Et ces gens sont des psychotiques. Au sens clinique. Pour ça qu’avec ces fous l’argumentation rationnelle est inutile. Impuissante. Hors-sujet.
Mise à jour :
Bébés Goebbels
Le fact-checking repose sur un principe simple : au motif que les faits ou les chiffres allégués ne sont pas exacts au détail ou à la virgule près, la conclusion qu’on en tire est fausse. C’est très grossier. Ça marche à tous les coups. C’est qu’en dignes héritiers de Goebbels, les fact-checkers « travaillent » selon un principe simple : plus c’est gros, plus ça passe.
Les animaux révèlent notre humanité
Un philanthrope peut-il être islamophile ?