L’antifascisme est un esclavagisme

J’adore le bobo qui, après avoir détruit l’industrie française, reproche à ceux qu’il a plongés dans la misère d’acheter Made in China – alors qu’il est si facile d’acheter, comme lui, des slips Made in France à 50 euros pièce.

De même j’adore l’électeur immigrationniste qui se bouche le nez devant l’abjection du système Uber Eats, et feint ainsi de déplorer les conséquences dont il chérit les causes. Dont il est la cause. Car l’électeur immigrationniste peut toujours se glorifier de dénoncer ce système : c’est lui qui l’a créé. En se prenant pour Jean Moulin. Et en traitant de fascistes les vrais anti-esclavagistes : ceux qui, majoritaires, l’auraient rendu impossible. Mais précisément : beugler narcissiquement “Je n’achète pas : je ne cautionne pas” permet à l’immigrationniste-esclavagiste (pléonasme) de faire oublier sa culpabilité – qui est immense. De se donner bonne conscience. Et ainsi, de continuer à faire prospérer ce système… Jusqu’à ce qu’un jour, peut-être, les yeux se dessillent, l’imposture se révèle, et les peuples comprennent : l’antifascisme est un esclavagisme.

Mensonge et barbarie

Chaque débat post-attentat est une diversion. Un dégueulasse et criminel mensonge par omission. Et une complicité de fait avec la barbarie. Gauche, droite, centre, extrême droite, fachosphère, wokisphère, souverainistes et islamogauchistes, tous ces fronts de taureaux foncent tête baissée dans des controverses infiniment futiles et strictement stériles pour éluder à toute force la seule question qui compte : Pourquoi les peuples votent-ils pour ça ?