Le progressiste est contre la peine de mort. Sauf bien sûr par anticipation.
Le progressiste a inventé l’assassinat humaniste.
Le progressiste est contre la peine de mort. Sauf bien sûr par anticipation.
Le progressiste a inventé l’assassinat humaniste.
L’hyper-médiatisation de l’affaire Pelicot était donc un contre-feu anticipé : la pédosphère n’a pas fini de nous manipuler…
On cesse de perdre son temps et son énergie à souligner les « incohérences » du progressiste dès lors que l’on comprend qu’elles relèvent d’une logique supérieure : l’allégeance au Diable.
Toute l’offre politique est alignée sur l’axe des Lumières : le salut de la France passera par son rejet.
Je ne suis pas particulièrement darwiniste, mais je me demande quand même comment un peuple qui trouve Daniel Cohn-Bendit cool et Jean-Marie Le Pen haïssable peut poursuivre l’Histoire.
Tous les pédo-friends ne sont pas journalistes ; la réciproque reste à prouver.
Ce qui est grave, ce n’est pas que les journalistes qui nous intimaient de haïr Didier Raoult et Jean-Marie Le Pen protégeaient des pédophiles ; ce qui est grave, c’est que les Français soient toujours aussi fiers des brevets de vertu d’isoloir que leur ont décernés ces pédo-friends.
La seule protection de l’artiste contre l’IA, c’est son âme. On comprend que les artistes contemporains soient inquiets.
On les comprend : la seule protection contre l’IA, c’est le talent.
La seule différence entre un boomer et une racaille, c’est que le boomer fait ça dans l’isoloir.