Rien ne peut résister à un peuple qui se lève ; mais un peuple de rampants ne peut pas se lever.
Auteur Nicolas L
Enfants de Robespierre
Pourquoi certains peuples arrivent-ils à faire émerger des Orban et des Trump, et à les élire malgré le terrorisme intellectuel ? Pourquoi, a contrario, les Français ont-ils toujours fait barrage à Jean-Marie Le Pen, et mis Zemmour à 7% ? Les Français ne sont pas plus bêtes que les Américains : ce n’est pas parce qu’ils sont bêtes que les Français adhèrent à la propagande et votent pour des pervers. C’est parce qu’ils sont nihilistes. Parce qu’ils aiment le mensonge, la barbarie et le chaos. Parce qu’ils sont des enfants de Voltaire et Robespierre… des enfants de pervers… Des enfants des Lumières.
Excuses sans remords
Le pervers est friand des excuses sans remords. De ces séquences qui commencent par « Je m’excuse », puis où il vous explique longuement, très longuement, qu’il ne pouvait pas faire autrement. « Je m’excuse, mais je ne pouvais pas faire autrement », c’est une antinomie. C’est le mariage troublant de deux énoncés incompatibles pour rendre l’autre confus, et l’accuser d’être trop exigeant s’il reste clairvoyant et réclame des excuses exemptes d’équivoque. C’est même, à la rigueur, un moyen de le faire passer pour fou, puisqu’après tout la formule « Je m’excuse » a été prononcée. Bref, c’est une injustice après l’injustice. La jouissance perverse est à double détente.
L’immigration n’est qu’un symptôme du vide occidental. Parler de remigration sans vouloir rien changer à la cause essentielle de l’immigration, c’est… parler. Tant que nous serons vides, il y aura un appel d’air : tant que nous ne renouerons pas avec la religion qui a fait l’Occident, une autre religion viendra en remplacement.
« Ni Dieu ni maître » dit le pervers narcissique – pardon, l’athée.
Réalité
Certains se demandent si l’intervention américaine au Venezuela vise véritablement la libération du peuple, et non la captation du pétrole. Elle vise les deux – plus la sécurité des États-Unis. Parce qu’on trouve parfois des hommes de bien à la tête d’un pays ; des Bisounours, jamais.
L’humanité soutient Nicolás Maduro. Pardon, l’Humanité.

Trump n’est pas l’État profond
Donald Trump est l’antithèse absolue des nihilistes de l’État profond : extrapoler la malfaisance de l’État profond à l’action de Donald Trump relève d’une imbécillité abyssale.
Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi tenaient leur pays d’une main de fer ; ils empêchaient ainsi que se répande le chaos, et que surviennent des souffrances immenses. Leur chute signifierait le début du cauchemar. L’État profond le savait. La suite l’a prouvé.
Nicolás Maduro tenait son pays d’une main de fer ; il répandait ainsi le chaos, et infligeait à son peuple des souffrances immenses. Sa chute signe la fin du cauchemar. Donald Trump le sait. La suite le prouvera.
Les Vénézuéliens sont heureux, et trouvent que Trump c’est mieux que Maduro. Mais d’après les dévots de Maduro, ils ont tous tort. Il paraît qu’on peut définir un dictateur comme celui qui veut faire le bonheur des peuples malgré eux : au moins, les dévots de Maduro sont cohérents.
Entre le droit international et la liberté des peuples, les progressistes ont choisi.